Trilogie The testing, tome 3: Graduation day (Dernière épreuve) – Joelle Charbonneau

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Synopsis:

Cia, découvrant que le test sert à sélectionner les meilleurs individus pour pouvoir les contrôler, prend le contrôle de la résistance. Elle contacte Collindar, la présidente de l’université, qui lui donne onze noms à éliminer. Le choix est difficile parmi les personnes de confiance, notamment le docteur Barnes. Elle se rend compte qu’elle a été manipulée.

Mon avis:

Ma lecture du tome 2 remonte assez loin donc j’avais peur d’être perdue quand j’ai entamé la lecture de ce dernier tome.

Malencia est entrée au service de la présidente qui œuvre pour la rébellion. Sauf que celle-ci est divisée en deux factions. L’une d’elle, dirigée par Ranetta est vraiment en train d’œuvrer pour la cause mais l’autre, menée par Symon est corrompue, sous le joug des partisans du Test. En plus de cela, la marge de manoeuvre de Cia est limitée par le temps. Elle est surveillée mais elle a une mission spécifique à accomplir.

Les derniers ressorts de ce récit sont en marche.

C’est le moment pour Cia de savoir véritablement qui sont ses alliés ou pas.

Ainsi, l’action est toujours aussi captivante.

Riche en rebondissements et en enjeux, le récit captive de la première à la dernière page. Idem pour les personnages. J’ai encore une fois apprécié le fait qu’ils ne soient pas manichéens. Au contraire, ils sont en nuances et en complexité. C’est un plaisir d’apprendre à les découvrir et re-découvrir.

« What if I’m wrong? »
« Then you’re wrong ». Raffe’s voice cracks through the swirl of confusion like a whip. « If you’re looking for guarantees, you’re asking the wrong person. Leaders don’t get guarantees. The only thing they can do is make the most educated decision they can and hope for the best. Isn’t that how you got through the Testing and our Induction? »

Il n’y a que le dénouement de ce tome qui me laisse un drôle d’arrière-goût. Pour moi, il peut se rapprocher de celui de Hunger Games 3. Du coup, je ressens exactement les mêmes choses: tristesse, amertume de la victoire, mélancolie… Il n’y a presque pas de place pour l’espoir. Au lieu de cela, je referme Graduation day avec le sentiment qu’on peut avoir devant l’immensité d’une tâche; on est presque tenté d’abandonner.

Néanmoins, si on excepte cette fin, retenez qu’elle est explosive. Impossible de lâcher le livre.

Cette trilogie aura donc été un vraiment régal à suivre. Je l’ai adorée malgré sa fin.

Retrouvez mon avis sur:
– le premier tome: The testing (L’élite).
– Le deuxième tome: Independent study (Sous surveillance).

Trilogie The testing, tome 2: Independent study (Sous surveillance) – Joelle Charbonneau

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Synopsis:

Cia a survécu au Test mais doit désormais faire face à d’autres menaces. Bien plus subtiles. Bien plus vicieuses. Et surtout à la plus grande d’entre elles : le doute.

Mon avis:

Ce deuxième tome s’ouvre alors que Cia va enfin intégrer l’Université de ses rêves. Seulement…. Elle se souvient. Ou plutôt elle a des flashes, des visions et elle ne sait pas quoi croire. Que faire?

Cia étant ce qu’elle est, son intelligence et son intuition vont encore une fois être mises à contribution dans sa quête de la vérité. C’est là que nous arrivons, alors que Cia est encore dans le brouillard.

Nous retrouvons ici tous les ingrédients qui ont fait le succès du premier livre. Nous avons cette menace omniprésente qui fait qu’à chaque instant, on se sent oppressé, espionné. On a l’impression de devenir paranoïaque et en même temps, on est rassuré de voir que Cia est toujours sur le qui-vive. Car le moindre relâchement est synonyme de faute et on sait comment la faute est sanctionnée.

L’auteure parvient à renouveler son récit. A nous choquer toujours plus et ce, alors même qu’on pense savoir à quoi s’attendre. Elle nous surprend. C’est toujours quand on s’y attend pas que certaines choses arrivent de la manière dont elles arrivent et concernant des personnages qu’on ne pensait pas voir concernés.

Dans ce tome, Cia est à la croisée des chemins. On sent que c’est là que tout se joue car elle est sollicitée de toutes parts; la menace plane de tous les côtés. En plus d’être surveillée par les autorités, elle doit affronter la jalousie de certains de ses camarades qui tueraient pour être à sa place car elle décroche un stage prestigieux. Aux côtés de la présidente du pays, rien que ça.

En même temps, Joelle Charbonneau nous fait découvrir un peu plus le monde dans lequel elle plante son décor et des ressorts se mettent tout doucement en place. Ainsi, on découvre des factions rebelles et une révolution en marche.

Ca ressemble à ce qu’on peut voir dans les dystopies mais là, le tome se démarque car les personnages ne sont pas manichéens. Rien n’est noir ou blanc. On peut avoir un homme a priori « gentil » mais qui en fait, bosse pour l’ennemi et un qu’on pense être digne de confiance nous surprend agréablement.

J’ai aimé aussi le fait d’en savoir plus sur les habitants de Tosu et voir qu’eux-mêmes ne sont pas à l’abri des manipulations de l’Université.

Enfin, l’histoire gagne énormément en complexité est il est impossible de lâcher le livre du début à la fin.

En conclusion, ce deuxième tome est une réussite totale. L’auteure ne lâche rien; on ne s’ennuie jamais alors même qu’elle plante une action qui promet d’être mouvementée. C’est rare qu’un deuxième tome ne soit pas plat. Il faut reconnaître que pour une fois, on a une suite qui en met plein la vue et on en redemande.

Retrouvez mon avis sur:
– le premier tome: The testing (L’élite).