Une semaine 7 lundis – Jessica Brody

couverture

Synopsis (Sortie le 15 septembre 2016):

Moi, Ellie Spark, j’ai survécu au pire lundi de tous les temps.
Une journée HO-RRI-BLE, qui n’a été qu’une succession d’événements catastrophiques, du type:
1. recevoir au réveil un texto de son petit copain qui dit : « Il faut qu’on parle » (formule qui est, soyons honnête, le signal universel d’un désastre imminent)
2. oublier son parapluie et se retrouver avec une tête de rat mouillé sur la photo de classe
3. avoir les lèvres qui gonflent en plein discours à cause d’une stupide allergie aux amandes. Alors, quand j’ai découvert, le lendemain que j’avais une chance de tout recommencer, j’ai béni les dieux, sauté dans mes vêtements et je me suis précipitée au lycée, avec un seul but en tête : rattraper mes erreurs et reconquérir le coeur du garçon de mes rêves.
Parce qu’on a parfois besoin d’une semaine entière de lundis pour comprendre ce que l’on veut vraiment.

Mon avis:

Je remercie les éditions Gallimard Jeunessepour cette lecture, parfaite pour l’été.

Quand j’ai lu le résumé de ce roman, j’ai été tout de suite emballée. Il faut dire que c’est tout à fait mon genre de lectures alors je n’ai pas attendu longtemps pour m’y atteler.

L’histoire nous est racontée par Ellison. C’est une lycéenne comme tout le monde sauf que ce lundi, c’est la pire journée de tous les temps. Comme il pleut, elle arrive avec une tête pas possible pour la photo de classe. En plus de ça, elle doit faire un discours devant tous les élèves sauf que juste avant, elle mange un gâteau malheureux qui déclenche une allergie telle qu’elle se ridiculise devant tout le monde. Elle rate les essais pour intégrer l’équipe de baseball et un contrôle d’histoire. Mais surtout le pire, c’est qu’elle se fait larguer.

Alors, quand elle se couche, elle fait le voeu de revivre cette journée pour tout arranger.

Et ce voeu se réalise.

Ce postulat est un classique mais il fait forcément mouche avec moi. J’étais curieuse de connaître le dénouement de tout cela.

Je me suis éclatée avec cette lecture.

J’y ai retrouvé l’ambiance du film 13 to 30 avec Jennifer Garner et Mark Ruffalo. C’est léger, drôle, émouvant… Et en même temps, il y a un véritable parcours derrière cette histoire. En effet, en disposant d’autant de nouvelles chances, Ellie va retrouver la paix avec elle-même.

L’auteure écrit son histoire intelligemment. Elle dispose les indices petit à petit pour que le déroulement et surtout les rebondissements soient logiques. La romance, bien qu’elle soit prévisible, m’a conquise. L’évolution d’Ellie m’a convaincue. Elle passe par différentes phases qui m’ont fait sourire pour beaucoup car elles m’ont fait penser à l’épisode de Stargate SG1 où O’Neill et Teal’c revivent la même journée des centaines de fois. Clin d’oeil est fait à Un jour sans fin que j’ai encore plus envie de regarder. Depuis le temps que je me dis que je vais le faire, il faut vraiment que je le regarde!

J’ai donc été happée de bout en bout par ce roman. Comme un fil qui se dénoue, il y a toujours des ramifications à l’histoire et cette semaine est complètement déjantée. Chaque jour qui le compose est différent de la veille tout en étant complémentaire à la trame. C’est très bien ficelé.

En conclusion, Une semaine 7 lundis a été une très bonne lecture pour moi que j’ai vraiment énormément aimée.

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52 reasons to hate my father – Jessica Brody

52reasons

Synopsis (Traduction par moi. Sortie française bientôt):

Etre l’héritière favorite de l’Amérique est un sale boulot mais quelqu’un doit bien le faire.

Lexington Larrabee n’a jamais eu à travailler de toute sa vie. Après tout, elle est l’héritière d’un empire multi-billionnaire et les héritiers ne sont pas supposés travailler. Mais bon, ils ne sont pas censés non plus faire s’écraser une Mercedes coupée toute neuve dans la devanture d’une boutique sur Sunset boulevard.
Voilà pourquoi, quand Lexington atteint ses 18 ans, son père toujours absent décide de prendre les choses en main concernant sa vie dissolue. Toutes les semaines pendant l’année qui suit, elle devra avoir un job de bas étage si elle veut recevoir son fonds. Mais s’il y a quelque chose de pire que de travailler comme femme de ménage, comme plongeuse ou comme employée de fast-food, c’est d’avoir affaire à Luke, l’arrogant, l’insolent, le (modérément) bel universitaire que son père a engagé pour garder l’oeil sur elle.

Mon avis:

Le résumé ainsi que la couverture m’ont tapé dans l’œil il y a quelques semaines alors inutile de vous dire que j’avais très hâte de lire ce bouquin.

Lexington, dite Lexi est une salle gosse qui pense que l’argent pousse sur les arbres et qui cherche par tous les moyens à attirer l’attention de son père, quitte à faire toutes les bêtises du monde.

Sa mère est morte quand elle était enfant et son père est depuis, à ses yeux, toujours absent. Lors des grandes occasions lorsqu’elle était enfant, il envoyait quelqu’un la filmer à ses spectacles par exemple etc… et donc, une grande tristesse l’habite même si elle ne s’en rend pas compte.

A première vue, Lexi est totalement insupportable. Par exemple, elle n’a vraiment aucune idée de la valeur de l’argent. Aucune. Quand elle crashe sa voiture dans une boutique, les dégâts s’élèvent à plus d’un million de dollars mais ça lui passe au-dessus de la tête car son père paiera, évidemment. Il est blindé de blé après tout.

Le moment où elle vous fera crisser des dents à coup sûr sera celui où elle apprend que son père a décidé de lui enseigner une bonne leçon en la privant d’argent pendant une année où elle devra travailler. Lexi crie, hurle et gesticule dans tous les sens et pas un instant, elle ne se dit qu’elle n’a jamais gagné l’argent qu’elle réclame comme son dû. Elle ne connait décidément pas la valeur du mérite.

Mais en même temps, l’auteure a réussi le tour de force de me la rendre sympathique malgré ses crises d’enfant pourrie. Sur le ton de l’humour, elle m’a fait suivre les mésaventures de Lexi avec amusement et j’ai bien ri tout le long de ce livre. Rien que le premier jour où Lexi fait son compte rendu à Luke est tordant. Déjà, pour mettre en route un aspirateur, elle est obligée d’aller sur Youtube pour découvrir qu’il existe un bouton On/OFF, ensuite, pour voir comment ça fonctionne, rebelote, Youtube pour voir qu’il faut faire des mouvements de va-et-vient avec le tuyau, etc. C’est ainsi que dans la vidéo qu’elle fait pour Luke, là voila en train d’exhiber toutes ses blessures de « guerre » après une journée de ménage et de se plaindre qu’après avoir travaillé pendant huit heures, elle est tellement fatiguée qu’au lieu d’aller faire la fête avec ses amies en boîte de nuit, elle préfère se mettre au lit comme les mémés à huit heures du soir.

Hilarant comme tout, je vous disais.

Mais au fur et et à mesure que le temps passe et qu’elle a enfin du plomb dans la cervelle, elle reste toujours aussi attachante si ce n’est plus. Elle apprend de plus à comprendre son père, Richard et enfin, tous deux peuvent se rapprocher car depuis la mort de la mère de Lexi, qui était le seul amour de Richard, ils s’étaient plus qu’éloignés.

Même si on s’en doutait, l’histoire d’amour naît naturellement entre nos deux héros, Lexi et Luke et leurs interactions d’abord tumultueuses s’apaisent petit à petit pour laisser s’instaurer entre eux un vrai respect et un amour sincère. Ce qui donne finalement à Lexi une raison d’apprécier sa nouvelle vie.

En parenthèses, j’ai adoré que notre langue, le français, soit mise à l’honneur dans ce livre. Cela fait du bien d’en voir même si l’auteure fait quelques petites fautes.

En conclusion, malgré des abords de lecture légère, l’histoire se montre plus profonde que prévu. Même si on évolue dans un monde totalement hors de notre portée où le champagne que sirote l’héroïne coûte plus d’un mois de salaire, l’auteure a su nous présenter des personnages attachants et nous montre qu’au fond, les personnes riches sont comme nous, avec des aspirations et des rêves. Comme nous, ils aiment, ils souffrent, ils ont peur…
Vous ne pouvez absolument pas ne pas aimer cette histoire aux allures de contes de fées!

Ce livre rentre dans le cadre du Challenge romantique.

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A savoir: le livre est en cours d’être adapté en film