La voie du courage (The brave line) – Kate Stewart

couverture

Synopsis:

Michelle est une survivante. Avec une nouvelle perspective de la vie, elle échange son passé tragique en Californie pour les eaux côtières de Charleston. Régénérée par une nouvelle carrière comme répartitrice, elle est déterminée à ne pas laisser ses cicatrices l’empêcher d’avancer. Elle ne s’excuse pour rien, en particulier son besoin insatiable pour un certain agent de police.
Rowdy est un sergent récemment promu, dédié à son travail, mais la vie d’un agent de police à Charleston n’a jamais été aussi dangereuse. Avec son besoin de rétablir l’ordre d’une ville en constante perte de contrôle, la dernière chose qu’il veut, c’est une implication avec une répartitrice grande gueule. Mais, il y a un problème. Il ne peut pas se rassasier d’elle. Alors que la chaleur augmente entre le couple improbable, il en va de même de la tension. Trois mois d’été sont tout ce qu’il a fallu pour secouer leurs fondations, faire trembler leurs murs et les faire s’écraser.
C’était de la luxure. C’était de l’amour. C’était réel. Et cela aurait été parfait… si ce n’était pas déjà terminé.

Mon avis:

Je remercie les Editions Juno Publishing pour leur confiance.

Nous avons déjà fait la connaissance de Michelle et de Rowdy dans Amour majeur mais La voie du courage est un stand-alone. Même si, personnellement, cela m’a fait plaisir de retrouver les deux couples de la saga Balls in play, vous n’avez pas besoin de l’avoir lue.

C’est donc en terrain connu que nous retrouvons Michelle et Rowdy.

Michelle est une répartitrice. Elle est chargée de répondre aux appels d’urgence et de les rediriger vers les agents de police en situation de crise. Rowdy est justement un de ces agents. Lors de de leur rencontre, l’attirance a été indéniable mais rien ne s’est concrétisé. La difficulté pour Rowdy étant qu’ils sont collègues et qu’il ne veut pas que quelqu’un s’inquiète pour lui lorsqu’il est sur le terrain.

Il y a des traces d’humour dans ce roman mais ce qui me marque, c’est l’ambiance qui s’en dégage, le ton par lequel la plume de Kate Stewart nous plonge dans l’intrigue. On sent une gravité certaine, liée au milieu dans lequel évoluent les héros. On sourit mais on sait que tout peut basculer d’un instant à l’autre. Le drame n’est jamais loin.

C’est donc pour cette raison que la romance prend son temps pour s’installer, pour notre plus grand plaisir. Les héros s’apprivoisent progressivement. Dans le même temps, nous découvrons une nouvelle facette d’eux qui nous charme. J’ai adoré voir Michelle danser avec son perroquet après sa folle soirée d’enterrement de vie de garçon. Pour Rowdy, c’est un régal de le voir perdre sa façade stoïque dans l’intimité. Il se dégage alors un magnétisme de lui qui est ébouriffant. J’adore.

La romance entre ces deux personnes est importante mais elle est marquée par leur carrière. On sent la force de leur engagement et des conséquences de celui-ci par rapport à leur vie personnelle. Rowdy et Michelle veulent aider leur prochain avant tout, au risque de s’oublier dans ce processus. Alors, quand ils sortent de leur fonction de protecteur, leur caractère explose. Il crève l’écran. Je pense que ce roman est le meilleur travail qu’ait fait Kate Stewart jusqu’ici. C’est un coup de poing.

Plus que de dévorer les pages, j’étais submergée. Je vivais les mots comme si c’était moi qui vivais l’histoire. J’ai été prise aux tripes comme jamais je ne l’avais été. C’était tellement intense. C’était incroyable. Je ne voulais pas que ça s’arrête.

Quand la fin est arrivée, c’était comme si je quittais de bons amis. J’en voulais encore. L’auteure m’a fait tomber amoureuse de Rowdy mais à un point ! La dernière fois que ça m’est arrivé de cette manière, c’était pour Asa. C’est dire !

En conclusion, La voie du courage est un énorme coup de cœur. J’ai adoré chaque page et je peux vous dire d’ores et déjà que je le relirai encore plein de fois.

De la même auteur, retrouvez mon avis sur Amour majeur.

Dans le même genre, retrouvez mon avis sur Asa de Jay Crownover.

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Saga The play series, tome 2: Amour majeur – Kate Stewart

couverture

Synopsis:

— Lorsque je l’ai rencontrée, ce n’était pas glorieux… La pire nuit de ma vie. Un moment dont j’aimerais ne jamais me souvenir.
— C’était une nuit que je ne pourrais jamais oublier.
— J’avais juré de ne plus rien espérer des femmes. Le base-ball et ma carrière de coach étaient tout ce qui comptait.
— Je lui ai rappelé que ce n’était pas vrai.
— Elle était tout ce dont j’avais peur.
— Il était tout ce que j’ai toujours voulu.
— Elle était le feu. Un irrésistible bout de paradis venu du sud que je n’arrivais pas à éviter.
— Il était la fumée qui me troublait dans tous les sens possibles.
— Et le sexe…
— Mon Dieu, le sexe…
— Je suis tombé et elle me l’a fait payer chaque fois qu’elle le pouvait.
— J’avais fait une promesse que je comptais bien tenir.
— Et tu l’as tenue.
— Bien sûr que je l’ai tenue.
— Génial.

Mon avis:

Je remercie les Editions Juno Publishing pour leur confiance.

L’histoire nous est racontée par Andy et April alors qu’ils se rencontrent dans le cadre des préparatifs du mariage de Rafe et d’Alice. Cela se passe donc avant l’épilogue de Tout sauf majeur mais on n’est pas gêné par cette redite dans le sens où on découvre l’histoire sous un autre angle. J’avais bien aimé le personnage d’Andy dans le premier volume alors ça a été un plaisir de le découvrir plus.

La nouveauté finalement réside dans le personnage d’April.

April, c’est cette fille qui a un sacré caractère, légèrement garçon manqué dans ses manières mais entièrement féminine. C’est cette fille un peu garce que vous ne voulez pas contrarier car vous sentez qu’elle peut vous mener la vie dure. Elle est intimidante mais une fois qu’on est dans ses bonnes grâces, on sait qu’on a en elle une amie pour la vie. April, c’est la fille qui va se battre pour vous et prendre position pour vous parce qu’elle sait ce qui est juste et ce qui ne l’est pas.

Alors, elle et Andy, c’est une évidence. Là où le bât blesse, c’est qu’au moment de leur rencontre, Andy est complètement brisé par le départ de Christina alors, quand ils se revoient un peu avant le mariage, il ne se souvient même pas d’elle.

Et, parce qu’on aime bien les voir s’apprivoiser, on sourit devant le malentendu monumental que tous deux instaurent.

Ce sont des idiots mais on les aime bien quand même.

J’ai apprécié qu’en parallèle de la romance, l’auteure en profite pour rendre hommage à la famille. Par le biais du père d’April et de celui d’Andy, on admire le travail des parents célibataires. Pour moi qui ai grandi avec une mère seule, je ne peux qu’acquiescer car il en faut de la force et du courage pour tenir une famille à bout de bras sans soutien. J’admire ma mère. C’est le truc qui a remué la corde sensible en moi.

L’intrigue, malgré ce thème sérieux, garde heureusement un ton léger. C’est ce qui fait que ma lecture a été fluide et pleine de bonne humeur. J’ai pris encore une fois, beaucoup de plaisir avec cette histoire sans prise de tête qui sait toutefois me garder captive et ne pas tomber dans le superficiel.

Au final, Amour majeur m’a fait passer un bon moment de détente. J’y ai retrouvé l’humour qui m’avait tant plu avant et c’était chouette.

Retrouvez mon avis sur le premier tome: Tout sauf mineur.