Saga Bad, tome 2: Better when he’s bold (Amour dangereux) – Jay Crownover

couverture

Synopsis:

Il est le pire qui pouvait lui arriver… et le meilleur ?
Pour Brysen, l’amour, ce n’est clairement pas au programme. Sa vie est bien trop remplie pour y caser un homme. Car, en plus de ses cours à la fac et de son job de serveuse, il faut aussi qu’elle s’occupe de sa famille qui part à la dérive depuis que sa mère dépressive a décidé de se soigner à la vodka. Non, vraiment, elle n’a pas le temps de s’amuser. Et encore moins avec Race, le frère de sa meilleure amie, dont la simple vue embrase tous ses sens. Elle ne doit surtout pas craquer, d’autant plus que le beau blond est aussi sexy que dangereux, et on murmure dans The Point qu’il est le nouveau roi de la ville. Alors, à chaque fois qu’elle le croise, Brysen met un point d’honneur à être aussi désagréable et méprisante que possible. Mais manifestement, il en faut plus que ça pour décourager Race. Et elle sait pertinemment que, lorsqu’il se décidera à passer à l’attaque, elle ne sera pas de taille à résister.

Mon avis:

Je n’avais plus les évènements du premier tome en tête mais heureusement, Jay Crownover se charge de nous faire un récapitulatif sans que cela ne soit répétitif.

Ainsi, ce deuxième tome a pour héros le frère et la meilleure-amie de Dovie.

We were involved in a tantalizing back-and-forth game that I was terrifed I would eventually lose. Race wanted me and he didn’t make it a secret.

Race a décidé de prendre la tête des affaires au Point et donc, Brysen fait tout pour l’éviter, malgré son attraction pour lui car elle sait qu’il apporte avec lui son lot de violences. Cependant, Better when he’s bold n’est pas qu’une histoire classique de gentille fille et méchant gars. Encore une fois, Jay Crownover nous plonge dans la violence des rues. Rien n’est noir ou blanc. Même les méchants peuvent avoir leurs propres démons à battre. Même eux peuvent avoir peur.

Brysen semble avoir une vie dorée mais en réalité, sa vie est pourrie. Ses parents s’ignorent royalement. Son père se réfugie dans le travail alors que sa mère se console avec l’alcool. A la fac, elle a des notes pourries qui vont sûrement la faire redoubler et elle est trop occupée à travailler pour joindre les deux bouts pour avoir le temps d’avoir une vie sociale. Sa seule lumière, c’est sa petite sœur Karsen, pour qui elle ferait tout.

Race nous montre ici une nouvelle facette de lui. Dans le premier tome, il me faisait l’effet d’être un petit génie qui fricotait avec le côté obscur de la force par provocation mais ici, on apprend vraiment à le connaître, à savoir ce qui le motive. Ce faisant, c’est vraiment là qu’on tombe sous son charme. Race est en fait beaucoup plus profond et attentionné qu’il n’y paraît. Il ne fait pas preuve d’égoïsme. En réalité, tout ce qu’il veut, c’est limiter les dégâts car il a conscience du monde dans lequel il baigne. Il est lucide.

I’m glad you’re not absolutely perfect, Race. Trying to handle all the obvious perfection is distracting and hard as it is. Knowing there are parts of you that aren’t flawless makes you so much more human.

Alors, le voir s’attacher à Brysen, c’est comme voir un lion se faire apprivoiser. On craque forcément. Race a un côté sauvage et dangereux qui attire fatalement. Il me plaît encore plus que Baxter mais je dois avouer que j’aime beaucoup Titus aussi. Je n’ai pas lu le résumé du dernier tome alors j’espère que ce sera Titus à l’honneur de ce dernier.

L’intrigue, elle, est tout aussi captivante. Elle nous montre de nouveaux aspects du Point mais surtout, elle s’attache à nous montrer que les apparences sont toujours trompeuses. Même si j’ai deviné rapidement qui était le stalker de Brysen, j’aurais voulu qu’elle soit moins naïve car elle subit tous les évènements qui lui tombent dessus. Pas une fois, je ne l’ai vue agir. Même si j’aime bien Race prendre les rênes, cela reste un regret car elle est censée être indépendante et avoir du caractère. Or, elle m’a déçue sur ces aspects.

Mais bon, toujours est-il que j’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir cette suite.

Une nouvelle fois, Jay Crownover me sort des sentiers battus avec une action originale et un suspense qui m’a tuée.

J’ai donc hâte de découvrir l’histoire de Titus.

Retrouvez mon avis sur :
– le premier tome: Amour interdit.

Saga Marked men, tome 6: Asa – Jay Crownover

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Synopsis:

Arrivé à Denver récemment pour rejoindre sa soeur, Ayden et son groupe d’amis, Asa Cross se bat entre l’homme que tout le monde pense qu’il est et celui qu’il veut devenir. Il a toujours été un prédateur. Mais aujourd’hui, il ne veut plus blesser ceux qui l’entourent, particulièrement quand une policière pulpeuse semble intéressée par celui qui brise les règles.
Royal Hastings est rapidement confrontée à une situation tragique qui met en danger non seulement sa carrière mais aussi celle de son binôme. Avoir un crush pour Asa est la dernière chose dont Royal a besoin mais l’attirance est bien trop forte pour y résister. Pourtant, elle sait que courir après un homme qui n’a aucun respect pour la loi ne peut que se terminer dans la douleur. Un criminel et une policière, cela peut sembler mal mais pour Asa et Royal, être ensemble est le bon choix à faire.

Mon avis:

Je remercie les Editions Hugo et Cie pour leur confiance.

J’avais très hâte de voir enfin Asa avoir sa happy end alors vous vous doutez bien qu’il n’allait pas rester longtemps non-lu!

Je me suis jetée sur lui comme une hyène et tout le long de ma lecture, je savourais. Je savourais chaque page comme on savoure une bouchée de tiramisu parce que c’est tellement bon qu’on en veut encore et encore. Alors, je peux d’ores et déjà dire que jamais, il n’a été autant difficile de concilier envie de lire et envie de faire durer.

Nous retrouvons Asa et Royal alors que plusieurs mois se sont passé depuis l’épilogue de Rowdy. Royal traverse une passe difficile alors qu’elle culpabilise car son coéquipier et meilleur ami, Dom, s’est fait tirer dessus lors d’une patrouille de routine. Lancée dans un processus auto-destructeur, elle ne doit le fait d’avoir échappé plusieurs fois à des situations fâcheuses que grâce à Asa qui est devenu par la force des choses une espèce de gardien pour elle.

Ce qui m’a étonnée le long des pages, c’est de voir à quel point, au-delà de la romance, l’auteure parvient nous montrer en quoi Asa et Royal se ressemblent. A quel point tous deux sont vulnérables et ont besoin d’être challengés pour être remis sur les rails. Je savais qu’Asa, par exemple, voulait se racheter une conduite mais je ne savais pas à quel point il se déteste présentement. Il ne fait pas que se repentir, il exècre la personne qu’il était avant. A travers son point de vue et celui de Royal, on est abasourdi par le contraste entre ce qu’on croyait savoir de lui et ce qui est vraiment devant nos yeux.

Asa, finalement, est celui qui a le plus besoin d’être sauvé. Par des autres mais de lui-même. De ses démons. Il se noie dans ses remords. Alors, lorsqu’on lit ses scènes avec Royal, non seulement on est hypnotisé par le magnétisme qui se dégage d’eux mais on est aussi attiré. Asa se fait peu à peu dompter sous nos yeux et c’est un énorme plaisir!

Je pourrais disserter des heures durant sur Asa car j’ai adoré chaque instant de ce tome. On sait tout d’Asa, de son passé, de ses actions mais il continue malgré tout à recéler un mystère et un charme irrésistibles. C’est le bad boy dans toute sa splendeur, au même titre que nos Marked Men. Il n’est pas même pas tatoué physiquement mais il a tant de blessures et de parts d’ombres qu’il les surpasse largement.

Royal n’est pas en reste. On avait déjà fait connaissance avec sa badass-attitude. Ici, sa vulnérabilité à fleur de peau achève de nous faire l’adorer. Elle sait ce qu’elle veut et n’a pas peur d’agir en conséquence. Elle agit et même si elle a peur, elle le fait tout de même car elle est incapable de rester oisive. C’est une femme d’action qui, malgré son travail éprouvant, croit en l’être humain. Elle n’est pas blasée par son travail. Au contraire. Elle croit en ce qu’elle fait et dans les personnes avec qui elle travaille. Blessez son coéquipier et elle souffrira avec lui. Royal est comme ça. Son empathie lui joue des tours sauf avec Asa.

Quand on se permettait de s’aimer soi-même et d’être aimé, c’était à ce moment-là que la vie commençait vraiment.

Royal et Asa, pour moi, c’est une évidence. Ils se sentent tous deux marginaux, pour des raisons différentes mais en se rapprochant, en plus des étincelles que cela provoque, ils se trouvent. C’est beau. J’aime Asa. J’aime Royal. J’aime la manière dont leurs coeurs se guérissent mutuellement.

Alors, même si on lit peu de passages concernant les autres membres du gang, j’ai ressenti trop de plaisir à lire du Asa ou du Royal pour que cela soit gâché. J’ai adoré me retrouver dans leurs têtes. J’ai adoré le fait que Royal écoute les mêmes chansons honteuses que moi. J’ai adoré entrer dans le quotidien d’Asa et retrouver un peu de Rome.

Asa conclut donc la saga sur une très bonne note. Et je dois le dire, je déteste le fait que cette saga n’aura plus jamais de nouveau tome. Je déteste quitter nos Marked men. Je déteste le fait que je suis triste et émue à la fois.

Retrouvez mon avis sur :
– le tome 1: Rule.
– le tome 2: Jet.
– le tome 3: Rome.
– le tome 4: Nash.
– le tome 5: Rowdy.

hugo