Saga Le Bourbon kid, tome 5 : Le Pape, le Kid et l’Iroquois – Anonyme

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Synopsis:

Vous aimez Grease, le Pape et les psychopathes ? La rencontre explosive du Boubon Kid et du tueur à l’Iroquoise… D’un côté, le Bourbon Kid, tenant du titre du tueur en série le plus impitoyable et le plus mystérieux que la terre n’ait jamais porté. De l’autre, avec plus d’une centaine de victimes à son actif, l’Iroquois, blouson de cuir rouge, masque d’Halloween surmonté d’une crête, challenger et sérieux prétendant au titre. Le combat s’annonce terrible. Dans les coulisses : une organisation gouvernementale américaine top secrète spécialisée dans les opérations fantômes, une nonne, un sosie d’Elvis, quelques Hells Angels et une cible de choix pour nos psychopathes frénétiques : le pape, en voyage secret aux États-Unis. Sur la musique de Grease, nous vous convions au spectacle littéraire le plus déjanté de la décennie.

Mon avis:

Attention, ce tome est un cross-over avec Psycho killer. Si vous n’avez pas encore rencontré l’Iroquois, il est préférable que vous le lisiez avant car sinon, vous risquez d’être perdu.

Entrons dans le vif du sujet: l’humour est toujours au rendez-vous. Yes!

J’avais beaucoup aimé le développement psychologique derrière notre cher Bourbon Kid dans le tome précédent alors je n’espérais qu’une chose, c’est que l’auteur poursuive sur sa lancée. Je préfère une histoire avec des personnages cohérents à une histoire WTF qui part dans tous les sens avec des personnages auxquels on ne s’attache pas. Figurez-vous que vous allez être décoiffés.

Elvis, le Bourbon kid et Rodeo Rex font équipe et cela donne lieu à des répliques énormes. Il faut dire que les personnalités de ceux qui les portent s’entrechoquent et qu’en plus de cela, le contexte s’y prête.

On traque n’importe qui ou n’importe quoi qui devrait selon nous être en enfer. Après on les y envoie.
– Wow, donc vous pensez que l’Iroquois devrait être en enfer?
– C’est ce que pense Rex. Le bruit court qu’il a un problème avec l’Église catholique et qu’il veut essayer d’assassiner le pape.
– C’est qui le pape?
– C’est un peu le boss de l’Église.
– Ça, je sais, merci, dit Jasmine. Mais c’est quoi son vrai nom?
– Bon sang, qu’est-ce que j’en sais moi? C’est comme Batman ou James Bond, ils changent d’acteur tous les cinq ans. C’est pas facile de suivre.

Pour ceux qui ont des trous de mémoire et qui ne se souviennent pas de ce qui s’est passé avant, l’auteur nous glisse quelques rappels sans en avoir l’air et subrepticement, avec la panoplie de personnages qui défilent devant nous, on se demande quel sort leur est réservé car on s’attache facilement.

Qu’est-ce que j’ai tremblé pour certains héros, ayant peur de les voir disparaître trop vite ou de manière trop cruelle!

Dans le même temps, qu’est-ce que j’ai ri!

J’ai ri car on croit halluciner devant le surréalisme de certaines répliques ou situations. On dit que le ridicule ne tue pas mais on devrait surtout dire qu’à un moment, il peut être si fort qu’il en devient plus que burlesque, il en devient irrésistiblement hilarant.

En parallèle, on suit une intrigue qui n’en finit pas de nous surprendre. Comme d’habitude, l’auteur nous montre qu’il ne faut pas se fier aux apparences, qu’il y a toujours une histoire à apprendre et c’est tout simplement le pied de découvrir comment elle se démêle selon les personnages.

En conclusion, si vous ne l’avez toujours pas compris, j’ai adoré ce nouvel opus. J’y retrouve les ingrédients qui m’ont rendue accroc dès le premier tome et à partir de là, je n’ai qu’une hâte, c’est d’avoir Bourbon kid sous la main d’autant plus qu’il est enfin sorti.

Retrouvez mon avis sur :
– les tomes précédents: de 1 à 4.
– Psycho killer: sur ce lien.

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Saga Le Bourbon kid – Anonyme

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Synopsis tome 01:

Santa Mondega, une ville d’Amérique du Sud oubliée du reste du monde et connue des habitants pour être la ville la plus dangereuse du monde. Tout commence avec la venue d’un étrange homme encapuchonné dans le « Tapioca » un bar local, l’étranger commande un bourbon et après une démonstration de l’hospitalité locale, le boit et… tout ce que l’on sait c’est que les seuls survivants furent l’étranger et Sanchez, patron du bar. Loin de là, deux moines Kyle et Peto reçoivent une mission, ils doivent se rendre à Santa Mondega pour aller chercher une pierre magique (« l’œil de la lune ») censée apporter invulnérabilité à celui qui la porte. Autre part, une jeune femme Jessica se réveille dans une maison et apprend qu’elle sort d’un coma de cinq ans après avoir été victime d’une tentative de meurtre tandis que l’inspecteur du paranormal, Miles Jensen se rend à Santa Mondega pour mener son enquête.

Synopsis tome 02:

L’histoire commence dix-huit ans avant les faits du premier roman (Le livre sans nom), la nuit où un jeune garçon sans histoire est devenu ce tueur sanguinaire à la voix rocailleuse nommé le Bourbon Kid. Puis retour à Santa Montega, petite bourgade d’Amérique du Sud, où le calme semble être revenu depuis la dernière éclipse de la lune pendant laquelle un massacre fut perpétré par le fameux Bourbon Kid. Puis tout s’emballe. Une mystérieuse momie égyptienne revient à la vie et s’évade de son musée, la pierre magique l’Œil de la lune redevient le centre d’attrait de tous les personnages, les vampires et les loups-garous prospèrent tranquillement, tandis qu’une bande de mercenaires se lance à la poursuite du Bourbon Kid…

Synopsis tome 0,5:

L’histoire ne suit pas les évènements chronologiques et commence avant les évènements du premier opus. On retrouve le Bourbon Kid avant ses divers massacres à Santa Mondega. Le héros se rend à un concours de chant au nom plus qu’évocateur « Back from the dead ». On retrouve de nombreux personnages du Livre sans nom tels que Elvis, Sanchez, le Bourbon Kid. Les personnages devront découvrir peu à peu le danger qui plane sur l’hotel Pasadena.

Synopsis tome 03:

Il est sans doute préférable pour votre bien-être que personne n’inscrive jamais votre nom dans Le Livre de la mort, sans quoi il vous resterait très peu de temps pour formuler vos dernières volontés. Aussi on peut aisément comprendre que celui-ci fasse l’objet de multiples convoitises, en général assez mal intentionnées. Et que quelques contrariétés guettent son actuel détenteur, l’infortuné Sanchez.
Officiellement mort, le Bourbon Kid, le tueur le plus impitoyable que la terre ait jamais portée, devrait, pour sa part, pouvoir aspirer à des jours heureux en compagnie de Beth, son amour de jeunesse enfin retrouvé. Encore faudrait-il que sa nouvelle identité reste secrète, sans quoi ses nombreuses victimes et ses ennemis, plus nombreux encore, pourraient bien s’unir pour élaborer une terrible vengeance.

Mais quand Beth est kidnappée et qu’il s’avère être le seul à pouvoir sauver la petite ville de Santa Mondega d’un terrible bain de sang, le Bourbon Kid n’a plus qu’une solution : revenir d’entre les morts. Plus sauvage et impitoyable que jamais. Vous pensiez ne jamais plus rien pouvoir lire de plus déjanté et jubilatoire que les trois premières aventures du Bourbon Kid ? Vous aviez tort.

Mon avis:

Le livre sans nom.

C’est ce titre original qui a tout de suite attiré mon regard. La première de couverture fait nostalgiquement penser aux westerns de Clint Eastwood fumant son cigare sous une chaleur torride, il ne manque que le poncho et le sombrero. Si le livre n’a pas de nom, il n’a pas non plus d’auteur. Le roman a été diffusé sur internet en 2007 anonymement et l’auteur veut rester anonyme.
Si c’était Tarantino, vous savez quoi? Ca ne m’étonnerait même pas! Et si jamais , un jour, il y a une adaptation prévue, je veux que ce soit Tarantino aux commandes!

Il y avait ce commentaire sur la quatrième qui ne pouvait qu’emballer une cinéphile comme moi :

« Vous désespériez de trouver un équivalent littéraire aux films de Quentin Tarantino, de John, Carpenter, de Robert Rodriguez ? Lisez Le livre sans nom. A vos risques et périls. »

C’est tout à fait vrai. Il y a la violence et l’humour de Tarantino et de Rodriguez, le fantastique de Carpenter, on n’a pas l’impression de lire un livre, on regarde un film aux mystères de plus en plus grands qui distille des indices par ci par là, pas trop d’un coup, juste ce qu’il faut pour nous tenir en haleine.
Je vous mets l’eau à la bouche ?

Bon , c’est vrai. Le récit peut être cru et vulgaire. Mon cher et tendre m’a même fait la remarque que ce n’était pas littéraire et qu’il était surpris que j’aime ça. C’est vrai, ce n’est pas du tout un Aragon ou un Beaudelaire.

Mais alors, qu’est-ce que j’ai ri! Bigre, il y a des passages qui sont vraiment hilarants et des jeux de mots imparables.
Sans parler du fait que c’est totalement déjanté, tant au niveau de l’histoire que des personnages sans foi ni loi.

Autant le 1er tome est légèrement décousu, autant le 2eme tome est mieux structuré et construit.

Séquencée à la manière d’un film de série B américain à l’ultra violence potache presque cartoonesque, à la virilité excessive et poussé à la parodie et à l’humour seconde zone assumé, cette suite du Livre sans nom est encore plus réussie et jouissive que le premier tome.

J’ai adoré retourner dans le passé des personnages principaux. Cela lève le voile sur certains événements du tome 1. Mais surtout, assister à la jeunesse du futur Bourbon Kid est passionnant et permet d’appréhender davantage le personnage en découvrant pourquoi et comment il est devenu ce serial-killer déjanté et impitoyable tout en lui conférant une aura touchante.
L’infiltration secrète d’un des personnages chez les vampires de Santa Mondega est aussi un très grand moment du roman.

Ils sont venus, ils sont tous là : Peto, Sanchez, Dante et Cie, sont de retour, plus hilarants que jamais. Tandis que de nouveaux personnages viennent grossir les rangs des méchants et que des fantômes du passé du Bourbon Kid ressurgissent sans crier gare.

Auréolée de Mythologie égyptienne, l’intrigue carbure à cent à l’heure et multiples chausse-trapes et retournements de situations avec maestria. L’auteur nous balade au gré de ses délires avec une facilité déconcertante. Les pages volent littéralement sous nos doigts. Au contraire du premier tome, aucune longueur, aucun temps mort ne parvient à se frayer un chemin entre les mailles étroitement serrées d’un scénario où le lecteur ne sait plus où donner de la tête, entre rebondissements, mystères, suspense, trahisons et Révélations en tout genre.

Le bouquin est si bien construit, que comme pour le premier tome, j’ai eu l’impression de regarder un film bourré d’effets pyrotechniques et d’effets spéciaux. Alors oui, c’est vrai, c’est souvent invraisemblable, too much, prévisible, vulgaire et très gore mais c’est justement ce côté totalement décontracté et garanti 0% prise de tête qui en fait un moment hyper-divertissant à passer qu’un pur bonheur (coupable) de lecture.

Passons au 3eme livre maintenant. Celui-ci regorge également de références pas si cachées, lorsque le concours Back from the dead a lieu avec la présentation de ses 3 jurys, je n’ai pas pu m’empêcher de penser à l’impitoyable Simon Cowell. Surtout que la description qui est faite de son homologue littéraire colle complètement à celle du comportement de Simon.
J’accorde une mention spéciale à Janis Joplin qui m’a fait mourir de rire quand elle rencontre Elvis et maintenant, le dernier tome.

« Le livre de la mort », c’est un cocktail divertissant que l’on sirote en ricanant devant certaines situations. Il faut dire que le personnage de Sanchez, le péquenaud par excellence, est le clown de toutes les situations et le couple Kacy/Dante avec leurs petites piques apporte une vraie synergie au roman. Anonyme mélange une multitude d’ingrédients bigarrés, qui mis bout à bout offrent un patchwork qui dépote et que ne renierait pas Tarantino. On pense au manga Death Note, au jeu vidéo Devil May Cry et même à ce bon film Evil Dead de Sam Raimi. Si ces références ne vous disent rien, probable que « Le livre de la mort » ne vous plaira pas. Pour les autres, foncez les yeux fermés !
Sur la saga entière. Ce n’est pas du tout intellectuel mais c’est tellement bon!