Saga Marked men, tome 6: Asa – Jay Crownover

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Synopsis:

Arrivé à Denver récemment pour rejoindre sa soeur, Ayden et son groupe d’amis, Asa Cross se bat entre l’homme que tout le monde pense qu’il est et celui qu’il veut devenir. Il a toujours été un prédateur. Mais aujourd’hui, il ne veut plus blesser ceux qui l’entourent, particulièrement quand une policière pulpeuse semble intéressée par celui qui brise les règles.
Royal Hastings est rapidement confrontée à une situation tragique qui met en danger non seulement sa carrière mais aussi celle de son binôme. Avoir un crush pour Asa est la dernière chose dont Royal a besoin mais l’attirance est bien trop forte pour y résister. Pourtant, elle sait que courir après un homme qui n’a aucun respect pour la loi ne peut que se terminer dans la douleur. Un criminel et une policière, cela peut sembler mal mais pour Asa et Royal, être ensemble est le bon choix à faire.

Mon avis:

Je remercie les Editions Hugo et Cie pour leur confiance.

J’avais très hâte de voir enfin Asa avoir sa happy end alors vous vous doutez bien qu’il n’allait pas rester longtemps non-lu!

Je me suis jetée sur lui comme une hyène et tout le long de ma lecture, je savourais. Je savourais chaque page comme on savoure une bouchée de tiramisu parce que c’est tellement bon qu’on en veut encore et encore. Alors, je peux d’ores et déjà dire que jamais, il n’a été autant difficile de concilier envie de lire et envie de faire durer.

Nous retrouvons Asa et Royal alors que plusieurs mois se sont passé depuis l’épilogue de Rowdy. Royal traverse une passe difficile alors qu’elle culpabilise car son coéquipier et meilleur ami, Dom, s’est fait tirer dessus lors d’une patrouille de routine. Lancée dans un processus auto-destructeur, elle ne doit le fait d’avoir échappé plusieurs fois à des situations fâcheuses que grâce à Asa qui est devenu par la force des choses une espèce de gardien pour elle.

Ce qui m’a étonnée le long des pages, c’est de voir à quel point, au-delà de la romance, l’auteure parvient nous montrer en quoi Asa et Royal se ressemblent. A quel point tous deux sont vulnérables et ont besoin d’être challengés pour être remis sur les rails. Je savais qu’Asa, par exemple, voulait se racheter une conduite mais je ne savais pas à quel point il se déteste présentement. Il ne fait pas que se repentir, il exècre la personne qu’il était avant. A travers son point de vue et celui de Royal, on est abasourdi par le contraste entre ce qu’on croyait savoir de lui et ce qui est vraiment devant nos yeux.

Asa, finalement, est celui qui a le plus besoin d’être sauvé. Par des autres mais de lui-même. De ses démons. Il se noie dans ses remords. Alors, lorsqu’on lit ses scènes avec Royal, non seulement on est hypnotisé par le magnétisme qui se dégage d’eux mais on est aussi attiré. Asa se fait peu à peu dompter sous nos yeux et c’est un énorme plaisir!

Je pourrais disserter des heures durant sur Asa car j’ai adoré chaque instant de ce tome. On sait tout d’Asa, de son passé, de ses actions mais il continue malgré tout à recéler un mystère et un charme irrésistibles. C’est le bad boy dans toute sa splendeur, au même titre que nos Marked Men. Il n’est pas même pas tatoué physiquement mais il a tant de blessures et de parts d’ombres qu’il les surpasse largement.

Royal n’est pas en reste. On avait déjà fait connaissance avec sa badass-attitude. Ici, sa vulnérabilité à fleur de peau achève de nous faire l’adorer. Elle sait ce qu’elle veut et n’a pas peur d’agir en conséquence. Elle agit et même si elle a peur, elle le fait tout de même car elle est incapable de rester oisive. C’est une femme d’action qui, malgré son travail éprouvant, croit en l’être humain. Elle n’est pas blasée par son travail. Au contraire. Elle croit en ce qu’elle fait et dans les personnes avec qui elle travaille. Blessez son coéquipier et elle souffrira avec lui. Royal est comme ça. Son empathie lui joue des tours sauf avec Asa.

Quand on se permettait de s’aimer soi-même et d’être aimé, c’était à ce moment-là que la vie commençait vraiment.

Royal et Asa, pour moi, c’est une évidence. Ils se sentent tous deux marginaux, pour des raisons différentes mais en se rapprochant, en plus des étincelles que cela provoque, ils se trouvent. C’est beau. J’aime Asa. J’aime Royal. J’aime la manière dont leurs coeurs se guérissent mutuellement.

Alors, même si on lit peu de passages concernant les autres membres du gang, j’ai ressenti trop de plaisir à lire du Asa ou du Royal pour que cela soit gâché. J’ai adoré me retrouver dans leurs têtes. J’ai adoré le fait que Royal écoute les mêmes chansons honteuses que moi. J’ai adoré entrer dans le quotidien d’Asa et retrouver un peu de Rome.

Asa conclut donc la saga sur une très bonne note. Et je dois le dire, je déteste le fait que cette saga n’aura plus jamais de nouveau tome. Je déteste quitter nos Marked men. Je déteste le fait que je suis triste et émue à la fois.

Retrouvez mon avis sur :
– le tome 1: Rule.
– le tome 2: Jet.
– le tome 3: Rome.
– le tome 4: Nash.
– le tome 5: Rowdy.

hugo

Saga Marked men, tome 5: Rowdy – Jay Crownover

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Synopsis:

Après que la seule fille qu’il n’ait jamais aimé lui ait dit qu’il ne serait jamais assez bien pour elle, Rowdy quitte le Texas. Depuis, il souhaite juste profiter de la vie avec ses amis et refuse de prendre quoi que ce soit au sérieux, surtout quand il s’agit des filles.
Salem Cruz a grandi dans une maison où il y avait trop de règles et pas assez de joie. De son enfance, elle n’a qu’un seul bon souvenir, celui d’un gentil petit garçon aux yeux bleus qui habitait près de chez elle et qui était amoureux de sa petite sœur.
Aujourd’hui, alors que le destin et un vieil ami les ont réunis, Salem est déterminée à montrer à Rowdy qu’il avait choisi la mauvaise soeur. Tout fonctionnait parfaitement jusqu’à ce que la personne qui les liait par le passé refasse surface, menaçant de les séparer pour de bon.

Mon avis:

Je remercie les Editions Hugo et Cie pour m’avoir permis de découvrir ce roman.

J’avais très hâte de connaître l’histoire entre Rowdy et Salem, surtout au vu de l’entrée en matière de celle-ci dans Nash.

Ainsi, le premier chapitre de Rowdy s’ouvre sur le point de vue de Salem, ce qui, pour moi, constitue un départ judicieux car il m’a permis de ressentir de l’empathie pour elle. Immédiatement, j’ai été projetée dans le passé commun d’elle et Rowdy, me faisant le voir sous un nouveau jour. Je les ai compris, comme dirait un certain homme politique.

Salem et Rowdy se connaissent depuis qu’ils sont tout petits. Elle vient d’une famille très traditionnelle, renfermée sur sa culture mais Salem a toujours voulu être libre. Elle a toujours aspiré à plus que ce que souhaitait pour elle son père et c’est pourquoi, dès qu’elle a été majeure, elle s’est barrée pour ne jamais se retourner. Derrière elle, malheureusement, elle a laissé Rowdy et Poppy, sa petite soeur.

Je transformais tout en bataille, en combat pour la survie et c’était épuisant. Quand on se bat pour tout, les batailles que l’on mène pour ce qui compte vraiment se retrouvent noyées dans ce boucan et perdent leur sens.

Rowdy a grandi en famille d’accueil à la mort de sa mère. Inconsciemment, il a développé un complexe d’abandon et depuis, il enchaîne les aventures pour ne jamais s’attacher.

Quand ces deux-là se retrouvent, on sent littéralement cette connexion entre eux.

J’ai lu pas mal d’histoires dans ce genre. Ainsi, je citerais le tome de Brent dans la saga Sexy lawyers ou même le tome précédent, Nash. Or, celui-ci est complètement différent. De par l’ambiance, de par la nostalgie qui se dégage des héros. Ils regardent leurs souvenirs avec une sorte de mélancolie semblable à celle qu’on retrouve dans les romans de Nicholas Sparks. J’ai été complètement conquise. Ce tome dégage pour moi une douceur inédite que j’ai adorée.

En plus de cela, Salem et Rowdy ont un caractère bien trempé alors on prend plaisir à suivre leur valse. J’ai ri par moments. C’était comme retrouver une bande d’amis, la nôtre. Jay Crownover en profite pour introduire de nouveaux personnages que l’on devrait certainement retrouver dans la saga spinoff, Saints of Denver et pour induire des éléments de la trame d’Asa et de Royal. Décidément, j’ai vraiment très hâte de lire leur histoire. Je les adore ces deux-là!

Les autres héros de la saga ne sont pas en reste non plus car en nous faisant partager la vie de cette bande d’amis, l’auteure nous montre que pour eux aussi, la vie continue et suit son cours. Ainsi, de grands bouleversements s’annoncent. Comme les personnages, on voudrait que tout reste figé mais on est obligé d’accepter le changement, non sans moult émotions et larmes. J’ai donc été énormément émue par ce tome, peut-être encore plus que d’habitude car on sent que c’est bientôt la fin pour nos Marked Men. Snif…

Essayer de construire quelque chose avec eux, c’était comme traverser un pont branlant, sans rampe, et au-dessus d’un profond canyon.

Nous avons également d’autres thèmes développés ici, celui de la famille qui semble très cher à l’auteure et celui du cheminement de la vie. Elle partage avec nous sa conception des difficultés, comme quoi elles sont là pour nous aider à avancer, qu’il ne faut pas les voir comme des obstacles mais comme des étapes nécessaires. Elle nous apprend que la peur est une bonne chose, que c’est une alliée pour prendre ses décisions. Mais surtout, elle nous montre que les personnes auxquelles on tient peuvent être notre famille. C’est pourquoi il m’est toujours difficile de refermer les livres de cette saga; je n’ai pas envie de les quitter.

En conclusion, j’ai dévoré Rowdy avec une joie évidente. J’ai adoré retrouver nos Marked Men. D’ailleurs, j’adorerais trouver un calendrier en commerce avec nos héros! Ne me reste plus qu’à découvrir le happy end d’Asa qui le mérite bien et qui, j’en suis sûre, me fera bien rire!

Retrouvez mon avis sur :
– le tome 1: Rule.
– le tome 2: Jet.
– le tome 3: Rome.
– le tome 4: Nash.

Dans le même registre, retrouvez mon avis sur Sexy lawyers 3.

hugo