Saga Attitude, tome 1: Diane – Marion Olharan

Synopsis:

Après avoir quitté avec fracas l’Opéra de Paris, Diane s’envole sur un coup de tête pour les États-Unis et devient soliste dans le prestigieux ballet de New-York. C’est, pour elle, l’occasion ou jamais de faire ses preuves et de réaliser son rêve de devenir danseuse étoile, l’objectif pour lequel elle travaille depuis son enfance.
Enivrée par ce nouveau départ, elle passe sa première nuit à New York dans les bras d’un inconnu, Ethan.
Mais le petit monde de la danse va les faire se croiser encore et encore, comme pour mieux tester leur attirance et leur résistance… Accaparés par leur volonté de réussir et par leurs passions respectives, Diane et Ethan parviendront-ils à laisser une place à l’amour dans leur vie ?

Mon avis:

Je remercie Amazon Publishing France pour sa confiance.

Cette histoire nous est racontée du point de vue de Diane et d’Ethan.

Diane vient de s’installer aux États-Unis après avoir quitté sa compagnie de Paris. Talentueuse, elle se heurte a la jalousie de tous et elle n’a même pas le soutien de sa mère, danseuse étoile avant elle.

Ethan se remet de deux ans de dépression. Journaliste d’art, il a créé une application qui a fait sa fortune.

Entre eux deux, l’étincelle prend immédiatement.

Là où j’ai été surprise, c’est par l’ambiance de l’histoire. J’ai été non seulement prise par la romance que j’ai suivie avec énormément de plaisir mais l’auteure m’a également plongée dans les coulisses de la danse classique. Quand Diane danse, j’ai l’impression d’être sur scène avec elle, voire d’être dans sa peau. J’ai ressenti l’intensité dramatique des rats d’opéra comme si j’en faisais partie. J’ai été immergée dedans à un point que je n’aurais pas imaginé.

Ajoutez à cela des personnages riches en complexité. Aucun n’est manichéen. Vous voulez en détester mais finalement ils trouvent toujours grâce à vos yeux. On ne peut pas ne pas les apprécier. L’auteure sème des indices qui nous permettent de vouloir en lire plus, toujours plus. J’ai passé un très bon moment avec eux.

De plus, l’auteure parvient vraiment à nous faire saisir l’aura des personnages. J’ai littéralement l’impression d’avoir effleuré la délicatesse de Diane. Je la voyais vivre et danser sous mes yeux.

Au final, j’ai donc beaucoup aimé Diane. Je pense donc que je lirai Joaquin sans aucun doute, d’autant plus que la façon dont il est présenté à la fin du roman m’a beaucoup donné envie d’en lire plus sur lui. C’est une histoire pleine de passion et qui m’a permis de rêver sur un air de Tchaïkovski.

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Juste un pari – Marie Mordomo

couverture

Quand ses amis lui proposent de le payer cinquante euros pour chaque semaine durant laquelle il sortira avec Eli, la fille la plus excentrique de sa classe, Dylan y voit l’occasion de se faire de l’argent facilement. Tout comme Eli! Si Dylan partage la récompense, elle s’engage à être la meilleure des petites amies. En scellant ce pacte, ils deviennent le couple parfait. En apparence seulement… Mais si différents qu’ils soient, Dylan et Eli ont tout de même deux points communs. Premièrement, ils cachent bien des choses derrière des sourires factices. Et deuxièmement, ils se détestent, depuis toujours!

Mon avis:

Je remercie les éditions Hachette pour leur confiance.

L’intrigue est classique alors parlons des choses qui font que j’ai pris plaisir à la lire.

Les personnages : Éli et Dylan ne se tombent pas immédiatement dans les bras l’un de l’autre. Au contraire, leur relation se construit petit à petit. Ils s’apprivoisent et un lien naît entre eux deux. On sent vraiment entre eux une complicité et c’est rafraichissant de les voir interagir. D’autant plus qu’ils ont un sacré caractère et que leurs réparties nous font sourire.

En parallèle, des thèmes sont abordés, sortant l’histoire des sentiers battus. En effet, l’auteure parle du harcèlement mais aussi de la violence conjugale. Alors, même si c’est fait de façon superficielle, cela apporte de l’eau au moulin. L’intrigue gagne en complexité et c’est bienvenu.

C’est là que je vais quand même déplorer une chose: c’est l’écriture un peu « jeune » de l’auteure. J’ai en effet trouvé que certaines tournures de phrases ou expressions étaient maladroites dans le sens où j’ai été gênée dans ma lecture. Ce n’était pas fluide. J’ai eu l’impression de lire un récit adolescent. Mon empathie n’était pas mise à contribution. Je n’arrivais pas à m’identifier aux personnages. Je lisais l’histoire mais sans forcément être dedans. C’est vraiment dommage.

Néanmoins, on passe ce bémol outre assez facilement, je vous rassure. Il ne se fait pas oublier mais on se concentre tout de même sur l’action.

Juste un pari se lit donc facilement et vous fera passer un moment sans prise de tête.