Les chroniques de MacKayla Lane, tome 2: Fièvre rouge – Karen Marie Moning

couverture

Synopsis:

« Je suis une sidhe-seer, une humaine capable de voir les faës, ces effrayantes créatures d’un autre monde installées parmi nous depuis des millénaires et dissimulées sous des voiles d’illusion. Mon univers a commencé à se fendiller à la mort de ma soeur et j’ai l’impression que depuis, il n’en finit plus de s’effondrer. Je ne parle pas seulement de mon petit monde personnel: il s’agit aussi du vôtre. Les murs entre humains et faës sont en train de s écrouler. Et je suis la seule à pouvoir nous sauver. »

Mon avis:

Vous vous souvenez quand l’an dernier, j’avais fait la chronique du premier volume de cette saga?

Il ne m’avait pas convaincue et je n’étais pas motivée pour lire la suite. Ca, c’était avant.

Avant que l’enthousiasme des copines ne me fasse reconsidérer la question et ne me fasse m’interroger: Et si je m’étais trompée? Et si j’avais été vite en besogne?

C’est donc ce qui m’a fait ouvrir Fièvre rouge. Bilan: Une réussite!

Mac a bien changé depuis Fièvre noire. Elle a gagné en maturité et elle est devenue plus badass. Même physiquement, elle a troqué sa longue chevelure blonde contre une coupe brune à la garçonne. De plus, elle a accepté ses origines spéciales et elle se dédie toute entière à sa cause: venger sa soeur.

Cette aventure nous plonge dans les méandres d’une quête à la fois policière et surnaturelle mais aussi psychologique.

En parallèle, Barrons nous intrigue toujours plus et je me demande franchement qui ou ce qu’il est. Il fait tilter mon attention.

L’intrigue rondement menée m’a cette fois bien captivée et l’auteure m’a interpelée dans le sens où elle livre assez d’éléments pour apporter des débuts de réponses alors qu’en même temps, elle me fait m’interroger encore plus.

En conclusion, j’ai bien fait d’accorder une nouvelle chance à cette saga et me voilà rassurée. Moi qui ne comprenais pas pourquoi je n’avais pas le même engouement que les copines, voilà maintenant une erreur réparée. A moi la suite!

Retrouvez mon avis sur:
– le 1er tome: Fièvre noire.

Publicités

Les chroniques de MacKayla Lane, tome 1: Fièvre noire – Karen Marie Moning

couverture

Synopsis:

«Ma philosophie tient en quelques mots : si personne n’essaie de me tuer, c’est une bonne journée. Autant vous le dire, ça ne va pas très fort, depuis quelque temps. Depuis la chute des murs qui séparaient les hommes des faës. Pour moi, un bon faë est un faë mort. Seulement, les faës Seelie sont moins dangereux que les Unseelie. Ils ne nous abattent pas à vue. Ils préfèrent nous garder pour… le sexe.

Au fait, je m’appelle MacKayla Lane. Mac pour les intimes. Je suis une sidhe-seer.

La bonne nouvelle : nous sommes nombreux.

La mauvaise : nous sommes le dernier rempart contre le chaos.»

Mon avis:

En temps normal, ce n’est pas du tout mon genre de lecture. L’urban fantasy, très peu pour moi. C’est donc en traînant des pieds que j’ai ouvert ce roman. Je sais bien qu’il faut essayer mais ce n’est que pour le challenge et la LC que je me suis décodée à le faire.

Fièvre noire raconte l’éveil de MacKayla « Mac » Lane au monde du surnaturel suite à meurtre de sa sœur, Alina dont elle était très proche.

L’histoire commence donc sur un fait divers; un drame familial. Alors que ses parents ont du mal à se remettre de la perte de leur fille survenue alors qu’elle était à Dublin dans le cadre de ses études, Mac décide de ne pas baisser les bras et de tout mettre en œuvre afin que l’assassin d’Alina soit rapidement retrouvé et arrêté. C’est de ce fait tout naturellement qu’elle se rend à en Irlande afin d’enquêter sur place.

C’est là que la partie normale cesse et que le fantastique commence.

Alors qu’elle s’est malencontreusement perdue, elle rencontre par hasard Jericho Barrons, un libraire pas si normal que ça qui l’initie au monde des Faë et qui la prend sous sa protection.

Cependant, Barrons, ce n’est pas du tout un Giles et Mac est très loin d’une Buffy.

Tout d’abord, Mac a vingt-deux ans et elle est barmaid. Elle n’est pas douée d’une force surnaturelle ou de quelconques pouvoirs à part celui de « voir » clairement les Faë à travers leur déguisement humain. Un don de clairvoyance en somme.

Blonde au teint bronzé et aimant prendre soin d’elle, se montrant très coquette et portée sur les couleurs girly ( elle aime porter du rose si bien qu’elle se fait vite surnommer la femme arc en ciel), Mac me fait énormément penser à Sookie Stackhouse ( True Blood), spécialement dans sa façon de parler et d’agir. Là où son impétuosité lui vaut des ennuis, c’est lorsqu’il s’agit d’être diplomate et d’obéir car elle déteste qu’on lui donne des ordres.

Evidemment, ça ne s’arrange pas lorsqu’elle interagit avec Barrons.

Barrons est le contraire de ce que vous pouvez appeler un gentleman.

Entouré de mystère, Barrons se montre goujat, macho et ne mâche pas ses mots lorsqu’il s’exprime. C’est peut-être sa façon de dissimuler ses sentiments ou bien une façon de pousser Mac à bouger « ses fleurs » ( bigre, le passage avec ses fleurs et la mélasse est imparable. Rien que j’y penser, je suis morte de rire! ), je ne sais pas mais ça marche! Comme quoi, Mac et Barrons forment un duo explosif.

De l’explosion, vous en avez à gogo. Les piques cinglantes fusent comme on jette des boulettes de papier. Ca se dispute, ça s’affronte et lorsque ça s’arrête, vous ne pouvez que vous dire que ces deux caractères-là ont du mal à accorder leurs violons, oui mais qu’ils sont complémentaires.

Mac a besoin qu’on la sorte de ses gongs pour enfin réagir et contre-attaquer et Barrons a besoin qu’on s’oppose à lui parce que ça ne lui fait pas de mal de rencontrer une résistance.

Vous vous doutez bien que le jour où ils tomberont dans les bras l’un de l’autre, ce ne sera pas de la guimauve. Je pense que ce sera un feu d’artifice!

Quand à l’histoire, celle-ci se lit rapidement sans trop d’anicroches. On a droit à notre lot de monstres surnaturels, un Faë qui se nourrit de la beauté des femmes, un vampire ou quelque chose qui s’en approche… En fait, ce n’est pas du tout une lecture désagréable.

J’ai aimé comment l’auteure a amené le surnaturel graduellement plutôt que de nous assommer avec un trop plein d’informations en même temps. La transition n’en a été que plus facile.

J’apprécie aussi la légèreté choisie de narrer les aventures de Mac et Barrons, leurs péripéties et la pointe d’humour, surtout lorsque Mac se retrouve dans des drôles de positions. Littéralement parlant. Et, sans qu’elle ne le veuille ou en soit consciente. C’est tout bonnement hilarant!

Les informations délivrées à Mac ne semblent pas sorties de nulle part, notamment concernant sa lignée mais je ne sais pas, j’aurais bien voulu en savoir plus sur ce côté-là. Peut-être que c’est développé dans les tomes d’après.

Autre bémol, c’est le caractère de Mac. Le fait qu’elle me fasse penser à Sookie fait que je n’accroche pas pleinement à son personnage et à ce début de saga.
Je ne pense pas que je lirai la suite car je suis déjà True Blood et une Sookie me suffit largement! Je ne suis pas plus fan de TB mais au moins Eric me charme, ce qui n’est pas le cas de Barrons.

C’est dommage car la trame me plaît. Alors, je sais, il y a d’autres sagas que j’ai continuées et finies malgré que je n’aimais pas les héros mais là, non. Le conflit avec les Faës m’intéresse mais pas plus que ça.

Au final, je suis sceptique et pas vraiment conquise. Il n’y a que l’humour qui franchement, va me manquer! Et c’est peut-être pour ça que je changerai d’avis et que j’accorderai une chance à la suite car des amies m’ont dit que le personnage de Mac gagnait en maturité. On verra!

Ce livre a été lu dans le cadre du Big Challenge Livraddict 2012 et d’une lecture commune.

Quelques participants de la LC dont vous trouverez leur avis: ( J’actualiserai les liens au fur et à mesure)

Freelfe
Math-en-book
Mademoiselle-Soleil
Kirkoo3000
Stellabloggeuse
lightjok
Arcaalea

et d’autres ici.

bannière