Listen to your heart – Kasie West

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Synopsis:

Ce que Kate préfère au monde, c’est le lac au pied de sa maison. L’endroit rêvé pour faire le plein de soleil… et de solitude. Car il faut se l’avouer, communiquer avec ses camarades n’est pas vraiment son fort! Pourtant, quand sa meilleure amie Alana la supplie de rejoindre l’équipe du podcast du lycée, Kate accepte le challenge. Après tout, elle pourra livrer ses bons conseils aux auditeurs, tout en restant bien cachée derrière son micro! D’ailleurs, elle se rend vite compte qu’elle est plutôt douée… Jusqu’au jour où un mystérieux jeune homme appelle pour faire une déclaration anonyme. Kate en est sûre: il s’agit de leur copain Diego, qui craque pour Alana. Une belle histoire? Ou Kate aurait-elle préféré que ce soit la sienne? Saura-t-elle, pour une fois, trouver les bons arguments pour convaincre son propre coeur?

Mon avis:

L’été est revenu. Avec ça, j’avais envie d’une lecture légère et Kasie West était le choix parfait pour cela.

C’est ainsi que j’ai fait la connaissance de Katheryn – Kate – une fille introvertie qui préfère passer tout son temps libre au lac plutôt que de sortir avec sa meilleure amie, Alana. Il faut dire qu’elle se remet à peine de sa rupture avec Hunter suite au déménagement de celui-ci et qu’elle n’est pas très sociable.

Par l’intermédiaire d’un podcast qu’elle se retrouve, par hasard, forcée d’animer pour les ateliers extrascolaires, Kate va se rendre compte qu’elle a une voix et qu’elle est douée pour conseiller les autres. Elle est douée pour écouter les autres, alors sa capacité à être en retrait lui permet de penser autrement. Même si elle a l’impression d’être isolée des autres, c’est en même temps sa force.

It’s okay to gain your nenergy from silence […] Silence isn’t static.

Vous l’aurez compris, Listen to your heart est un récit initiatique où l’héroïne apprend à avoir confiance en elle. Je l’ai vraiment beaucoup aimée car elle est ordinaire. Elle n’a rien de spécial mais on peut aisément s’identifier à elle. Elle aime sa famille, elle est une amie loyale et elle protège farouchement ceux qu’elle aime. Impossible de ne pas l’aimer même si quelquefois, elle peut s’avérer têtue et rancunière.

Sometimes, the path of least resistance isn’t necessarily the right path.

En effet, elle entretient une sorte de rivalité avec Franck, le binôme de projet d’Alana et tout est prétexte pour elle pour l’accuser de tous les maux, parfois sans preuve à part sa seule volonté. Cela pourrait être agaçant, je le conçois mais même si quelquefois, cela peut effectivement taper sur nos nerfs, on ne lui en tient pas rigueur. Il faut bien qu’elle ait un défaut après tout!

La romance m’a embarquée avec elle avec un plaisir évident. Je comprenais à l’avance où j’allais mais c’était vraiment addictif à lire, une vraie balade de santé!

J’ai apprécié le fait que l’auteure aborde plusieurs thèmes un peu plus difficiles comme le harcèlement scolaire même si elle ne va pas plus loin que cela. Au moins, les pistes de réflexion sont là et elles nous font irrémédiablement réagir.

Ce roman a donc constitué un intermède parfait pour me vider la tête et me déstresser. J’ai passé un bon moment avec les personnages et l’histoire m’a plu bien qu’elle soit un peu convenue.

De la même auteure, retrouvez mon avis sur PS I like you.

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[BD] Astérix, tome 8: Astérix chez les Bretons

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Synopsis:

Jules César, décidé à repousser un peu plus loin les limites de son empire, prépare une véritable armada de légionnaires surentraînés pour envahir la Bretagne (Grande-Bretagne).
Pour aider son cousin breton Jolitorax dans sa lutte contre les légions romaines, Astérix traverse la Mare Britannicum accompagné d’Obélix et d’un tonneau rempli de «magique potion». Commence alors pour les deux amis un périple au pays où on parle à l’envers, on boit la cervoise chaude, on sert le sanglier bouilli et on joue au rugby! Heureusement, nos héros sauront résister à toutes ces épreuves, n’est-il pas?

Mon avis:

Je me devais de vous parler de ce huitième tome des aventures d’Astérix car c’est le premier qui m’ait fait autant rire et laissé une impression si forte. Nous partons outre-Manche en Grande-Bretagne où il reste un village d’irréductibles face à Jules Cesar. Ils ont tout comme nos amis Gaulois mais ils manquent d’une chose: la potion magique. Alors, faisant appel à Jolitorax, le cousin d’Astérix, ils décident de demander de l’aide.

A partir de ce pitch, honnêtement, on rigole. Haut, fort et bien.

Je le dis tout le temps mais cette BD plus que toute autre peut se lire à tous les âges car on la découvre ou redécouvre toujours.

Quand on est enfant, on la lit comme une aventure ordinaire. On rit devant les gags visuels et on passe un bon moment.

Mais quand on est adulte, il y a une sorte de magie qui opère.

En effet, les scénaristes font appel à votre culture, à vos références et à votre esprit d’adulte et du coup, tout prend un autre sens. Ceux qui ont l’habitude de parler anglais comprendront aisément pourquoi Obelix se moque des Bretons et seront peut-être, comme moi, amusés par le fait qu’ils aient réussi à caser « my tailor is rich » sans en avoir l’air. Ils sont vraiment très forts!

Dans un autre registre, ils cassent allègrement les codes du genre en multipliant les situations rocambolesques où Obélix, par exemple, part à l’abordage de bateaux pirates et c’est tellement bon de ne pas se prendre au sérieux!

Ca plus les calembours habituels plus les gags visuels plus les gags qu’on comprend adultes font que ce tome est certainement mon préféré de la série pour le moment. J’ai passé un excellent moment et je voulais en profiter pour vous inciter à vous y mettre aussi si vous traversez une période de creux et que votre moral est bas. C’est parfait pour le retrouver. Mais attention, c’est traître car depuis, plus aucun tome de la série parmi les suivants ne m’ont fait un tel effet bien que j’admette que l’aventure avec les Pictes et la Transitalique sont pas mal et s’en rapprochent.

Retrouvez mon avis sur:
– les 3 premiers tomes.
– le tome 36: Le papyrus de César