Si c’est la fin du monde – Tommy Wallach

couverture

Synopsis (Sortie le 7 janvier 2016):

Avant, on était définis par des étiquettes: le sportif, l’intello, la salope, le glandeur. Mais ensuite, tout a changé. La fin du monde a été annoncée. Un astéroïde arrivait dans deux mois. Il avait deux chances sur trois de faire exploser la Terre. Il ne restait que deux mois.

Mon avis:

Je remercie Nathan-Lire en Live pour ce partenariat.

Le résumé de ce roman l’a fait placer immédiatement en tête de PAL et je l’ai lu avec un plaisir non évident.

Nous suivons principalement quatre personnages.

Peter est le gars populaire du lycée. Sportif, intelligent mais pas au-dessus de la masse, il se fond dans le moule qu’on attend de lui.

Anita est l’intello du lycée. Ses parents ont placé d’énormes espérances sur elle, mettant toujours la barre plus haut au détriment de leur fille qui n’en peut plus.

Elsa a été cataloguée comme fille facile depuis que Peter a été surprise en train de tromper sa copine Stacie avec elle.

Andy est le mec drogué paumé de la vie.

En temps normal, ils n’ont rien en commun mais lorsque l’annonce est faite que la Terre a deux chances sur trois d’être anéantie, leurs mondes entrent en collision.

Qu’est-ce qui fait qu’un livre est vraiment bon? […]
Les meilleurs livres ne parlent pas de choses auxquelles vous n’aviez jamais réfléchi avant. Ils parlent de choses auxquelles vous aviez toujours réfléchi mais dont vous pensiez que personne d’autre n’y réfléchissait. Vous les lisez et d’un seul coup, vous êtes un petit peu moins seul au monde.

Dans les films, lorsque ce genre de catastrophe arrive, nous voyons toujours le chaos s’installe et l’ordre se déliter. Cependant, en terme de ressenti, vous restez témoin de l’action. Vous n’êtes pas dedans car la partie rationnelle de votre cerveau fait la différenciation entre celui qui vit l’action et celui qui n’en fait pas partie. Vous savez que c’est de la fiction.

Ce que réussit à faire Tommy Wallach, en nous plongeant dans la tête des héros et en racontant le récit de manière subjective, c’est de nous immerger dans l’action.
Tout à coup, l’anarchie se trouve autour de nous. On est coincé au milieu d’un pillage avec la panique ambiante qui nous oppresse. Nous devenons acteurs et subissons la catastrophe comme si elle était réelle.

Du coup, quand on sort du livre, on a cette impression étrange d’être décalé, que tout est un rêve flou.

A la moitié du roman, j’ai fait une pause dan ma lecture et je me suis interrogée à voix haute.

La Terre vit comme si elle était condamnée et agit en conséquence. Seulement, que se passerait-il si au final, elle survivait? Et si l’astéroïde frôlait la planète et que la vie continue?

Cependant, on arrive à la fin. On va enfin avoir la réponse à notre question. Après avoir assisté à tout ce qu’il s’est passé, on se dit que l’homme est pourri, que l’astéroïde ferait mieux d’anéantir notre race car il y a tellement de laideur qui a explosé, tellement de violence qui s’est déversée qu’on a été assommé par le fait qu’on est toujours là. Mais…

Cette fin, bien que prévisible à mon sens, n’apporte pas de conclusion à l’histoire proprement dite. Ce qui est dommage, pour moi, car même si je comprends sa fonction et la volonté de l’auteur, j’aurais voulu quelque chose de plus significatif.

Néanmoins, Si c’est la fin du monde a été une lecture haletante. Un page-turner que j’ai beaucoup aimé.

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