The Rosie effect – Graeme Simsion

couverture

Synopsis (Traduction du résumé par moi. Sortie française prévue).

Don et Rosie sont de retour. Ils sont mariés et vivent à New York. Mais ils sont sur le point de faire face à un nouveau challenge parce que – surprise!- Rosie est enceinte.

Mon avis:

Nous retrouvons notre Don presque un an après son mariage avec Rosie. Tous deux coulent des jours heureux jusqu’à ce qu’un jour, Rosie annonce à Don la nouvelle qui va changer leur vie: elle est enceinte.

A partir de là, tout s’enchaîne.

J’avais peur pour cette suite tant attendue d’être déçue, de ne pas retrouver Don comme j’avais appris à l’aimer dans The Rosie project, qu’il soit transformé et méconnaissable dans le sens où je craignais qu’il soit devenu « normal ». Il n’en est rien. Fidèle à lui-même, malgré son mariage, il reste gaffeur et incorrigiblement drôle sans le vouloir.

Impossible de ne pas se représenter Sheldon Cooper ou de ne pas lire ce récit sans adopter sa façon de parler!

De plus, de nouveaux personnages apparaissent dans cette aventure, nous sommes dans un nouveau décor; Don et Rosie ont quitté l’Australie pour s’installer à New York… bref, nouveau contexte.

Mais, parce qu’on a besoin de repères, nous avons le plaisir de retrouver le meilleur ami de Don, Gene dont la situation a également changé.

Ce tome, c’est une histoire de changements sur tous les points de vue.

Graeme Simsion nous montre que même si notre quotidien est bouleversé par une seule petite modification, celle-ci peut avoir un impact positif sur notre vie et après coup, quand on y repense, on peut se dire qu’elle est plus que bienvenue. Qu’elle est nécessaire pour avancer. Que parfois, même si sur le coup, on la trouve mauvaise et qu’elle nous fait de la peine, eh bien, les choses s’arrangent et trouvent leur place.

Mais The Rosie project, c’est aussi l’histoire de la maturité. Pour Don mais aussi pour tous les personnages qui l’entourent. Et comme Don le déclare lui-même:

Humans should be permanently under development.

Quand vous refermez ce livre, vous souriez et vous avez l’impression d’avoir vécu un grand voyage avec tous les personnages de ce tome.

Vous avez pu être dépaysés avec tous les changements que l’auteur introduit dès le départ mais vous avez fini par les accepter et finalement, vous vous dites que la tournure des évènements n’est pas si mal.

Un plaisir à lire!

Retrouvez mon avis sur The Rosie project (Le théorème du homard).

The Rosie project (Le théorème du homard) – Graeme Simsion

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Synopsis (Traduction par moi. Sortie française en mars 2014):

L’amour n’est pas une science exacte – mais personne ne l’a appris à Don Tillman. Bean généticien de 39 ans, Don n’a jamais eu de deuxième rendez-vous. Alors il met en oeuvre le Wife project, un test scientifique pour trouver la partenaire idéale. C’est alors qu’entre en scène Rosie, « la femme la plus incompatible du monde » qui chamboule la vie de Don autrefois bien chronométrée. Mais ce qui est le plus étrange, c’est cette chose qu’il se met à éprouver

Mon avis:

Ce roman est un bol d’air qui vous fera passer un excellent moment plein de rires et de bonne humeur!

Le héros, Don, rappelle par de multiples aspects, Temperance Brennan de Bones et Sherlock Holmes. Je pense à la version interprétée par Jonny Lee Miller dans Elementary.

En effet, Donc est, tout comme Bones, un génie avec un QI très élevé, le sait et se comporte comme tel. De plus, il est très attaché à sa routine et calcule son emploi du temps de telle manière à ce que tout ce qu’il fait soit le plus efficient possible.

Ses meilleurs amis, Gene et Claudia, mariés et parents de deux enfants, comparent même son attitude à celle d’une personne qui est atteinte du syndrome d’Asperger. C’est simple, lorsqu’il agit, je ne peux pas m’empêcher de visualiser Jonny Miller. Sa façon de s’exprimer, la tournure de ses phrases, ses expressions… Tout rappelle indubitablement son personnage.

Résultat: Sans le vouloir, parce qu’il possède un franc-parler mais aucun tact ni sens des conventions sociales, il se met souvent dans des situations hilarantes où il révèle une maladresse touchante.

Rosie opened the taxi door. I willed her to go. But she had more to say.
« Don, can I ask you something? »
« One question ».
« Do you find me attractive? »
Gene told me the next day that I got it wrong. But he was not in a taxi, after an evening of total sensory overload, with the most beautiful woman in the world. I believed I did well. I detected the trick question. I wanted Rosie to like me and I remembered her passionnate statement about men treating women as objects. She was testing to see if I saw her as an object or a person. Obviously, the correct answer was the latter.
« I haven’t really noticed », I told the most beautiful woman in the world.

Côté scénario, l’auteur nous livre une histoire certes classique mais étant donnée la saison actuelle, elle est bienvenue et en plus, elle a une touche d’originalité liée aux personnages et à la quête qui les lie.

Avant d’être une romance, nous avons une enquête où Don et Rosie tentent d’identifier la personne qui pourrait être le père biologique de Rosie. Cela inclut donc des vols, des mensonges, des usurpations d’identité… mais tout s’enchaîne dans une telle bonne humeur !

En plus, l’auteur nous régale de leçons d’anthropologie et des sciences et on ressort de cette lecture avec non seulement le sourire aux lèvres mais aussi avec de nouvelles connaissances.

Au final, The Rosie project est une excellente lecture que je recommande chaudement. Cette comédie légère et emplie de saveurs est parfaite pour remplir vos soirées d’été!

A savoir: une suite est annoncée.