Saga Sign of love, tome 11: L’honneur de Preston – Mia Sheridan

Gray

Synopsis :

Il y avait deux frères identiques, des jumeaux, et même si je les aimais tous les deux, mon âme n’appartenait qu’à un seul.
Annalia Del Valle a aimé Preston Sawyer toute sa vie.
Maintenant, Annalia est de retour en ville après avoir disparu sans laisser de traces pendant six longs mois. Décidée à réclamer son cœur, sa vie et le bébé qu’elle a laissé derrière elle – le fils qui a été créé dans un moment de convoitise, d’amour et d’envie refoulés.
Preston a survécu à la douleur, à une sécheresse dévastatrice et au désespoir d’une peine de cœur, mais il n’est pas sûr de pouvoir survivre à Annalia. Et il pourrait ne pas vouloir essayer. La fierté et l’amertume les garderont-ils de la seule chose qu’il a toujours désiré?
Comment guérir ce qui est irrémédiablement brisé? Comment pardonner ce qui est impardonnable? Comment découvrira-t-il que l’honneur réel vient non seulement des circonstances, mais de l’endroit dans nos cœurs où réside la vérité? Et comment fera-t-il pour voir au-delà des plaies du passé et découvrir que certains amours sont aussi solides que le sol sous ses pieds et aussi durables que la Terre?

Mon avis:

Je remercie les éditions Hugo New Romance pour leur confiance.

La première chose qui me marque concernant L’honneur de Preston, c’est comment, à partir d’une simple action que je condamnerais sans aucun procès dans tout autre récit, Mia Sheridan parvient à me retourner le cerveau et à me faire reconsidérer les choses.

En effet, lorsque ce roman commence, on comprend que les héros, Lia et Preston ont un passé commun et lourd derrière eux et que Lia a commis quelque chose d’irréparable.
Si vous avez lu The gravity of us de Brittainy C. Cherry, vous comprendrez forcément pourquoi je suis épatée par le fait que malgré ce que Lia a fait, j’étais pour elle et Preston.

Pourquoi?

Premièrement, l’auteure nous balade entre passé et présent. En découvrant le passé des héros et en plongeant dans leur vie, je n’ai pu que tomber sous le charme des personnages. Preston et son frère jumeau, Cole, sont semblables physiquement mais différents dans leur caractère mais ils sont complémentaires et malgré ses défauts, j’ai apprécié Cole et la relation qu’il a avec ses proches. On ne peut que l’aimer même si on aimerait lui donner des baffes.

Preston est taciturne. Il garde tout pour lui. Il s’exprime peu mais ses actions parlent pour lui. Si on prend le temps d’étudier ses seuls actes, cela suffit tellement, mais tellement à tomber amoureuse de lui. C’est un ours qu’il faut apprivoiser mais une fois que c’est fait, c’est pour la vie.

Lia est le ciment de leur duo. Je dis ça mais je vous rassure, on n’a pas affaire à un trio amoureux ou même à un triangle. Dès le départ, les choses sont claires. On sait que Lia et Preston s’appartiennent l’un à l’autre. C’est pour cela que malgré les déboires qu’ils vivent, on prend plaisir à les voir découvrir cette évidence.

Le respect de la parole donnée, c’est à ça qu’on reconnaît un homme.

Cette romance porte la signature de Mia Sheridan. Elle met en valeur le travail de la terre, nous rappelle où sont véritablement nos racines. Elle nous fait nous souvenir que la finalité de l’Homme n’est pas dans ce qu’il fait mais dans la raison pour laquelle il le fait.

Elle nous plonge dans la vie d’un travail fermier, nous montre que son labeur est dur mais en même temps, quand on est plongé dans la tête de Preston, on se sent riche. Riche car dans son coeur et dans son âme, il ne souhaite rien de plus. Il a déjà tout ce qu’il veut et ça, c’est beau à lire.

En mettant cela en parallèle avec la vie de Lia, on se prend à rêver car on voudrait bien ressentir ce contentement. Cette simplicité de la vie qui ne souffre d’aucune remise en question.

Plus qu’une philosophie, l’auteure nous fait vivre cet état d’esprit. C’est un régal.

Ajoutez à cela le cheminement amoureux des héros et vous comprendrez pourquoi je suis encore une fois, captive de la plume de l’auteure. C’est un régal. J’en ai adoré chaque moment. Tout simplement.

Retrouvez :

-le tome 1: Leo.
– le tome 2: Leo’s chance.
– le tome 4 : Archer’s voice.
– le tome 8: Grayson’s vow (La promesse de G).

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Saga The play series, tome 1: Tout sauf mineur – Kate Stewart

couverture

Synopsis:

— C’est une nerd.
— Hé !
— D’accord, c’est une instructrice de vol.
— C’est mieux.
— Il joue à la balle.
— Le meilleur qui soit dans sa catégorie.
— Techniquement, tu ne l’es pas si on se base sur les statistiques de la Ligue Majeure de Baseball.
— Tu vois ? Une véritable nerd. Elle n’a pas de filtre non plus.
— Ce n’est pas un gentleman du Sud.
— J’ai eu une dernière saison pour prouver ma valeur.
— Je n’avais jamais vu de match.
— Il m’a dit qu’il était un joueur.
— Elle m’a dit qu’elle était lesbienne.
— Mais tu es tombé amoureux de moi de toute façon.
— Ouais, bébé, absolument.

Mon avis:

Je remercie les Editions Juno Publishing pour leur confiance.

J’ai craqué pour ce roman pour son résumé qui m’a bien fait sourire alors je m’attendais à une lecture dans le même acabit: rafraîchissante, sans prise de tête.

Raconté alternativement du point de vue de Rafe et d’Alice, nous assistons à la collision de deux mondes: le base-ball et l’aviation.

Alice est instructrice de vol pour Boeing tandis que Rafe est un joueur professionnel de base-ball.

Evidemment que Rafe aime jouer de la batte dans tous les domaines. Qu’Alice est naïve et ingénue et tout le tralala.

Comme elle est une fille du Sud, ses manières me rappellent même Sookie Stakhouse. Mais là où Alice me plaît bien mieux, c’est qu’elle n’a pas sa langue dans sa poche et qu’elle est loin du cliché des demoiselles en détresse. Elle est lucide. Elle est franchement marrante. Ce doit être chouette de l’avoir comme amie.

Ajoutez à cela qu’elle est un peu intello sur les bords, une très grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et sa manie de faire des recherches sur tout et vous avez une héroïne qui change beaucoup de celles du genre.

C’est pour cela que l’intrigue se dévore.

J’ai beaucoup ri. Les scènes cocasses donnent souvent lieu à des dialogues que je n’attendrais nulle part ailleurs et j’adore.

Je faisais pipi quand j’étais nerveuse, excitée ou effrayée. Comme un chien. Je faisais pipi. Et j’étais certaine que j’en avais mis sur la poitrine de Rafe.

Même si le schéma est classique, je ne me suis jamais ennuyée. Au contraire. Je voulais toujours en lire plus.

Les personnages sont tous attachants. Ils sont décrits de manière superficielle mais on les aime quand même.

J’ai donc passé au final un très bon moment avec ce roman feel-good et j’espère lire les autres parutions de Kate Stewart.