The hollow places – T. Kingfisher

Synopsis (Traduction par moi):

Prie pour qu’ils aient faim.
Kara trouve ces mots inscrits dans un mystérieux bunker qu’elle a découvert derrière un trou dans la maison de son oncle. Nouvellement divorcée et de retour dans sa ville natale, Kara devient obsédée par ces mots cryptiques et commence à explorer ce bunker particulier – sauf qu’il contient des portails vers un nombre infini de réalités alternatives. Mais ces endroits sont hantés par ces créatures qui semblent entendre les pensées et plus vous les craignez, plus elles deviennent fortes.

Mon avis:

J’ai découvert ce roman grâce à ma copine Avalon qui a l’art de dénicher des romans d’horreur dignes de ce nom.

Ainsi, nous faisons connaissance avec Kara alors qu’elle se remet à peine de son divorce. A trente-quatre ans, elle peine à refaire sa vie alors c’est avec un soulagement évident qu’elle accepte que son oncle, un peu excentrique, l’héberge au lieu de retourner vivre chez sa mère. Là où vit son oncle, n’importe qui serait mal à l’aise. En effet, il occupe un immeuble qui sert de musée des choses étranges et/ou de lieu d’exposition pour des animaux empaillés. C’est un bazar où vous pouvez tomber nez à nez avec un raton laveur albinos comme vous pouvez tomber sur le yeti… Bref, un lieu propice à tout cauchemar possible. Heureusement, Kara ayant grandi dans ce décor, l’histoire commence de façon banale et avant que l’action ne commence vraiment, nous avons le temps de la voir retrouver ses marques et se construire un quotidien avec son meilleur ami gay, Simon.

Un jour, alors que son oncle est hospitalisé et qu’elle est en train de faire l’inventaire de toutes les babioles exposées dans le musée, elle découvre un trou dans le mur. Croyant qu’il a été fait par un touriste inattentif, elle ne se doute pas que cela marque le début d’une sacrée aventure.

Avec Simon, elle découvre que le trou dans le mur mène à un couloir qui mène lui-même à une sorte de bunker et à partir de là, à un vaste endroit en plein air. Une sorte d’île entourée par d’autres îles avec également un bunker et surnageant dans une brume.

En dévorant l’exploration que font nos héros, au début, je n’étais pas super rassurée mais honnêtement, ça allait. En fait, ce dont je ne me rendais pas compte, c’est que l’impression que me faisait The hollow places est plus insidieuse que cela. J’ai lu ce roman de nuit. Tant que mon mari et mon chien se trouvaient à côté de moi, je ressentais seulement une inquiétude légère pour les personnages. Or, à un moment, il a fallu que j’aille aux toilettes. Je me suis donc retrouvée seule à traverser un couloir. Là! Sans crier gare, je me suis retrouvée en proie à la panique! J’étais terrorisée! J’ai été tellement surprise par cette fulgurance que je n’ai pas osé reprendre ma lecture avant le lendemain.

Le lendemain, j’ai réalisé que l’intrigue partait crescendo dans l’horreur. A partir de là, il n’y avait plus moyen que je lise le récit en étant toute seule, même si c’était de jour. La peur, l’angoisse étaient trop fortes.

Pour moi, la plume de T. Kingfisher fait fort dans le sens où je ne ressens de la peur qu’après coup là où Stephen King ou H.P. Lovecraft réussissent à m’angoisser sur le moment, voire un peu après. L’impression est durable. Pernicieuse. Vous croyez que c’est inoffensif et puis vous vaquez à vos occupations avant que ça ne vous tombe dessus. Boum. La terreur.

J’ai donc dévoré le reste du roman, happée que j’étais par la tournure des évènements. J’ai aimé l’originalité que produit l’imagination fertile de T. Kingfisher . C’est novateur, c’est plus que marquant et quand on a fini, étonnamment, on en veut encore! Je ne dis pas que j’en lirais tous les jours mais il est certain que je vais me pencher sur les autres romans de l’auteure.

En conclusion, The hollow places est une excellente découverte et surprise pour moi. J’y ai trouvé l’intensité et l’adrénaline causée par la peur que je recherche dans ce genre d’écrits et si vous recherchez également ce frisson, alors allez-y les yeux fermés!

6 commentaires sur « The hollow places – T. Kingfisher »

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