Série The Sinclairs, tome 3: The billionaire’s touch (La caresse du milliardaire) – J. S. Scott

Synopsis:

Après une enfance difficile, le richissime Evan Sinclair mène une existence ordonnée. Il cède rarement aux impulsions jusqu’à ce qu’il entreprenne une correspondance inopinée avec une mystérieuse jeune femme. Elle l’intrigue, l’amuse, et son intérêt pour elle va vite tourner à l’obsession.
Miranda Tyler a enfin réalisé ses objectifs : un emploi stable et de fidèles amis dans la pittoresque ville d’Amesport. Sans oublier la charmante correspondance qu’elle engage avec un inconnu. La seule chose qui perturbe sa vie tranquille est la présence d’Evan, l’arrogant milliardaire qu’elle s’ingénie à éviter.
Derrière l’écran une idylle passionnante semble naître entre deux anonymes, qui pourtant se connaissent dans une réalité où tout les oppose. Jusqu’au moment où un baiser torride va bouleverser leur vie. Ils vont alors céder à une brûlante attirance. Mais chacun a des secrets qui, une fois révélés, risqueraient de les séparer à jamais.

Mon avis:

J’avais envie d’une romance toute légère pour faire une coupure entre mes lectures. De plus, c’était l’occasion de découvrir la plume de J. S. Scott et le couverture des romans de cette série est un régal.

Donc, j’ai ouvert The billionaire’s touch sans avoir lu les deux tomes précédents en espérant que je ne serais pas trop perdue. Heureusement, ce roman peut se lire indépendamment de ses prédécesseurs.

C’est ainsi que j’ai fait la connaissance d’Evan et de Miranda, dit Randi.

Evan mène une vie de reclus. On ne sait pas grand choses de la manière dont il gagne sa vie. Toujours est-il qu’avec sa famille, il brasse des millions. Pourtant, comme on le découvrira pendant notre lecture, il y a des secrets et des souffrances qui circulent dans sa fratrie.

Randi est une institutrice. Non contente de cela, elle est bénévole et donne des cours particuliers à des enfants en difficulté.

Evan et Randi se sont déjà côtoyés, on le devine dans les tomes d’avant, donc nous n’assistons pas à leur rencontre.
Par contre, de ce que l’on en sait, celle-ci a laissé des traces car les deux personnes ne semblent pas s’apprécier.

Et puis, intervient une correspondance entre eux deux. Si, nous, on sait rapidement qui est l’interlocuteur de l’autre, eux, l’ignorent. C’est là que la magie prend. En tout cas pour moi car j’aime beaucoup les histoires qui naissent de relations épistolaires. C’est d’ailleurs dommage qu’il n’y ait pas plus de romans dans ce genre.

L’histoire est, à première vue, classique. On sait très bien qu’Evan et Randi auront leur HEA mais on ne s’ennuie jamais. J’ai au contraire, dévoré les pages. J’ai été agréablement surprise de constater que les Sinclair sont bien plus complexes que je ne l’aurais pensé. Ce ne sont pas des personnages lisses. Ils ont véritablement souffert et c’est cela qui les lie et qui fait leur force. On oublie rapidement qu’ils évoluent dans des hautes sphères pour se concentrer sur le côté humain de l’intrigue.

La touche de l’auteure rappelle celle de Jill Shalvis dans la façon de situer géographiquement le récit et sans savoir pourquoi, j’ai trouvé que le roman serait parfait à lire sous un plaid, devant le feu. Une lecture doudou en somme mais pas aussi légère qu’il n’y paraît.

Au final, j’ai passé un très bon moment avec ce roman. Il m’a donné envie de lire les cinq autres romans de la série et j’ai accroché à la plume de J. S. Scott. C’est une réussite.

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