Quadrilogie The hundredth queen, tome 1 – Emily R. King

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Synopsis:

Orpheline de dix-huit ans confiée à la communauté des sœurs dans l’antique empire Tarachand, Kalinda a une destinée toute tracée: une vie d’isolement et de prière. Sujette à des fièvres, elle ne peut envisager d’être servante, encore moins courtisane ou de trouver un époux. Mais contre toute attente la visite du rajah Tarek va changer son existence à jamais. Du jour au lendemain, elle sera choisie pour devenir la centième épouse du tyran et forcée à se battre pour sa place parmi les quatre-vingt-dix-neuf autres épouses et nombreuses courtisanes.
Pour bousculer la tradition, renverser un empire et devenir maîtresse de sa propre vie, Kalinda devra faire appel à un grand courage aux côtés de son garde Deven Naik dont la compagnie est sa seule consolation. Saura-t-elle puiser la force qui l’aidera à échapper à l’emprise du Rajah? Osera-t-elle faire appel au pouvoir magique interdit qui sommeille en elle et bouleverser les fondements d’une société ancestrale?

Mon avis:

Quand j’ai parlé du pitch à ma copine Avalon, cela lui a fait penser à La Sélection. Effectivement, il y a des airs. Mais pour moi, au vu de l’univers, The hundredth queen est plutôt à rapprocher du premier tome d’ Iskari. Parce qu’ici, le rajah n’a rien d’un prince charmant.

Situons le contexte: Tarek est un homme puissant qui ne se contente pas d’accumuler les conquêtes. Il multiplie aussi bien femmes que courtisanes. De plus, il n’hésite pas à partager ses courtisanes avec toute sa cour et il a développé une attraction vers des filles souvent mineures.

Vous l’aurez deviné, même si les faits ne se passent pas toujours sous nos yeux, leur évocation est claire: il y a des viols et de la torture. Le rajah se permet une polygamie en défiant les lois des dieux de leur monde, pour son propre intérêt personnel et il n’a pas de scrupule à instaurer une concurrence entre toutes les femmes.

Ce roman s’inscrit dans l’actualité, le patriarcat est dénoncé et notre corde féministe vibre et se révolte. C’est une grande invitation à la réflexion.

En parallèle, l’intrigue de l’histoire nous plonge dans des jeux de politiques, des jeux de dupes où la fourberie prend tout son sens, d’autant plus que ces complots sont menés par des femmes. Vous savez comment sont les femmes entre elles? Eh bien ici, l’apothéose est atteinte.

Au milieu de tout cela, nous apprenons donc à connaître Kalinda. Elle a été abandonnée à sa naissance et a été élevée par des soeurs. Jamais, elle n’a eu vocation à devenir l’une des femmes du rajah. Au contraire, tout ce à quoi elle aspirait, c’était de rester dans la sororité avec sa meilleure-amie, Jaya. C’est un pur hasard qui a fait qu’elle a été remarquée par Tarek. Elle peut être naïve et nous agacer quelquefois mais elle peut également être badass et susciter un réel enthousiasme quand elle s’assume.

Là où j’ai pensé à Iskari, c’est dans la personne de Deven, un des gardes assignés à la protection de Kali.

Quand ils se rencontrent, Deven fait montre d’une bienveillance envers Kali. Cela montre immédiatement, pour elle et pour nous, que c’est un homme bien. Par la suite, nous constatons qu’il est très observateur et qu’il est doué pour jauger les gens. C’est pour cela qu’à l’instar de Kali, j’attendais ses scènes avec impatience. Je ne me lassais pas de le lire.

J’ai pu lire dans une critique que la personne reprochait le côté instalove de la romance. Pour moi, elle est tellement bien amenée et construite que pour une fois, cela ne m’a pas dérangée. J’ai trouvé que le rythme de l’action et des évènements était parfait et que tout se tenait.

J’ai dévoré les pages de ce premier tome. Il est vraiment rare que j’entre instantanément dans un livre, surtout quand il s’agit de fantasy mais là, j’ai été captivée d’emblée. Plus j’avançais dans ma lecture, plus mon coup de coeur pour cet univers et pour l’histoire grandissait. Vraiment, je suis tombée amoureuse de la plume d’Emily R. King et de l’histoire qu’elle instaure.

L’action suit un rythme effréné qui fait qu’on dévore toujours plus vite les pages, si bien qu’on ne voit pas la fin de ce premier tome pointer le bout de son nez. Elle arrive trop tôt!

La fin, évidemment, nous laisse sur un cliffhanger qui fait que je suis très impatiente de me plonger dans la suite.

The hundredth queen est en conclusion un très bon début de série. L’histoire et l’univers sont originaux. J’ai adhéré à cent pour cent à ce roman. Vivement la suite!

Dans le même registre, retrouvez mon avis sur Iskari de Kristen Ciccareli.

4 commentaires sur « Quadrilogie The hundredth queen, tome 1 – Emily R. King »

  1. Alors le résumé ça me fait penser à la trilogie Percheron de Fiona McIntosch (même si ça s’en éloigne dans les tomes suivants). Et bizarrement ça ne me tente pas vraiment malgré ton enthousiasme.
    Je vais attendre avant de me jeter dessus si je le croise.

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