En chute libre (Downfall) – Jay Crownover

couverture

Synopsis:

Solomon Sanders n’a pas de temps à perdre avec les sentiments. Depuis toujours, la violence fait partie de son monde, de son ADN. Il se bat pour ce qu’il croit juste, pour les personnes auxquelles il tient, pour sauver les quelques graines de bonté qui subsistent dans le désert aride qu’est la ville de The Point. Alors, quand il tombe sur une jeune mère célibataire et sa fille en train de se faire agresser dans une ruelle sombre, il réveille la bête; celle qui le transforme en monstre tatoué, en montagne de muscles et de rage. Sa mission accomplie et les damoiselles sauvées, Solomon est bien déterminé à oublier cette rencontre et à reprendre son quotidien. Mais, lorsqu’il découvre qu’Orley et sa fille, Noble, sont ses nouvelles voisines, il pressent que sa vie ne sera plus jamais la même…

Mon avis:

Je remercie la Collection &H pour sa confiance.

Ce roman se passe dans le même univers que la série Bad ou The breaking point mais vous n’avez pas besoin de les avoir lus pour découvrir l’histoire de Solo et Orley. En effet, le récit peut complètement se lire en parallèle de ces séries. Pour moi qui les ai adorées, c’est un vrai plaisir de retrouver des personnages familiers que je pensais avoir quittés définitivement. C’est comme retrouver sa famille après une longue absence.

Orley a coupé les ponts avec sa famille. Elle se terre à The Point avec sa fille, Noble et peine à joindre les deux bouts. Malgré cela, elle fait tout pour assurer le bonheur de Noble et on ne peut que l’admirer pour sa ténacité.

Solomon travaille pour Bax. Mécano le jour, il se bat la nuit pour offrir une meilleure vie à sa mère. Il a un physique de grand gaillard costaud mais derrière, il dissimule un coeur d’ours prêt à tout pour protéger ceux qu’il aime.

L’histoire d’Orley et de Solomon est l’histoire classique du mec protecteur et de la demoiselle en détresse.

Pourtant, la magie opère. Dès les premières pages, j’ai été complètement hookée, incapable de lâcher le roman. J’ai immédiatement accroché avec l’action et avec les héros. Je me suis attachée rapidement à eux et j’ai adoré les suivre.

The Point est une ville où personne ne voudrait vivre, à moins d’y être coincé. J’y ai retrouvé l’ambiance de Bad. La bande sonore de l’action serait rythmée par les bruits de la ville: le vent, les klaxons, les sirènes des voitures de police… Elle ne vous vendrait pas du rêve mais en l’entendant, vous sauriez tout de suite que l’univers des héros y est dur, sans fard, éloigné des images romantiques des livres du genre. On est dans la banlieue craignos qu’on redoute. On tremble pour notre héroïne et on soupire de soulagement lorsque Solo fait son entrée et la sauve des dangers qui rôdent autour d’elle et de Noble.

On se prend au jeu car Solo fait vibrer en nous cette corde qui fait qu’on a toutes envie d’un mec pour nous protéger et prendre les choses en main. Il dégage un charme fou. Il est peu prolixe. Quelque part, il n’aspire qu’à la tranquillité et il a besoin qu’on le prenne par la main pour agir mais quand il le fait, il va au-delà de tout. Avec lui, c’est tout ou rien. Et puis, comment ne pas craquer quand il fond devant une petite fille?

Au moment où la romance nous happe entièrement, au point d’oublier le monde extérieur, la réalité du quotidien rattrape les héros et c’est fou parce qu’on se demande alors ce qu’il va bien pouvoir arriver aux héros. Jay Crownover a cette touche magique qui fait qu’on est toujours pris à cent pour cent par l’action, si bien que l’intrigue nous fait presque peur. On craint le moment où notre coeur va se mettre à battre à cent à l’heure parce que quand ça arrive, il ne faut vraiment pas nous déranger dans notre lecture. On a le coeur au bord du gouffre. C’est une dose d’adrénaline pure.

Ce que j’ai aimé, c’est de voir que même si Solo est le mec protecteur dans cette histoire, il ne se laisse pas enfermer dans ce rôle. Il sait reconnaître lorsqu’il a besoin d’aide et ça fait énormément plaisir de voir Bax et Nassir à l’oeuvre. On les voit faire les brutes mais comme on les connaît, on se sent rassuré. On se sent de leur côté.

J’ai dévoré ce roman comme on dévore un éclair au chocolat en soir d’hiver. C’est comme une lecture doudou. J’ai quitté les personnages avec un super sourire car je ne m’attendais pas à retrouver de vieux copains que je ne pensais plus revoir. C’était un super moment. J’ai adoré!


Dans le même univers, vous pourrez découvrir ici l’histoire du Boss et celle du Diable.

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