Good girl, bad girl – Michael Robotham

couverture

Synopsis (Traduction par moi. Sortie VO le 23 juillet 2019) :

Il y a six ans, Evie Cormac a été découverte à moitié affamée et crasseuse, cachée dans une salle secrète à la lumière d’un crime odieux. Maintenant adulte, Evie a des penchants auto-destructeurs et n’a jamais révélé à quiconque sa vraie identité.
Le psychologue criminel Cyrus Haven, un homme hanté par son propre passé, enquête sur la mort d’un championne de patinage, Jodie Sheehan. Quand Cyrus est appelé à observer Evie, elle menace de compromettre l’affaire et de détruire sa vie bien rangée. Car Evie a un don unique et dangereux: elle sait quand quelqu’un ment. Et personne ne dit la vérité.

Mon avis:

Je remercie Little Brown Book Group UK pour leur confiance.

Le roman démarre fort avec Cyrus qui assiste à un groupe d’entraide et discussions de jeunes adultes. Plusieurs personnes nous sont présentées mais notre attention et celle de Cyrus est appelée par Evie. C’est une fille taciturne qui reste en retrait mais qui n’hésite pas à faire savoir quand les autres racontent des salades au risque de déclencher des conflits. De plus, il y a six ans, quand elle était enfant, elle a été retrouvée, traumatisée, sur les lieux d’un crime atroce et son visage a fait la une de tous les journaux. Pupille de la nation, l’heure est venue, maintenant qu’elle a dix-huit ans, pour les tribunaux de décider si elle peut quitter son foyer.

En parallèle, nous suivons Cyrus alors qu’il enquête sur le meurtre de Jodie, quinze ans.

A priori, les deux trames n’ont pas de lien l’une avec l’autre. C’est donc pour cela que j’ai passé une grande partie du récit à attendre de voir où Michael Robotham m’emmenait. Je me disais que si on avait un point de vue sur les deux investigations, cela ne pouvait que signifier qu’elle étaient liées.

Cette expectative a été exacerbée par le rythme, lent mais régulier de l’action. Je ne pouvais pas décrocher de l’histoire car chacun des chapitres se terminait sur un élément qui me semblait crucial. J’étais donc toujours plus happée d’autant plus qu’en nous permettant de suivre l’histoire par le biais d’Evie, on se prend de sympathie pour elle. Malgré son comportement un peu rebelle, on réalise qu’en fait, elle est comme ça parce qu’elle ne sait pas être autrement. Elle vit avec un traumatisme qui la poursuit jusque dans sa vie d’adulte et en même temps, elle n’a jamais eu d’enfance.

Quant à Cyrus, il est animé de bonnes intentions. Observateur et empathe, c’est super agréable d’enquêter avec lui. Alors quand Evie se joint à lui, c’est encore mieux.

J’ai été agréablement surprise par les rebondissements. Je ne les attendais pas et j’ai aimé la manière dont le lien est fait entre les deux trames de l’histoire. C’est pour cela que la fin de ce tome me laisse présager une suite. Bien qu’il y ait une résolution, je sens qu’il y a encore matière à élaborer. En tant que one-shot, cette fin ouverte est parfaite mais sachant que ce roman est le début d’une série, il le fait avec brio. J’aime beaucoup ce début de saga!

En conclusion, j’ai passé un super moment avec la plume de Michael Robotham que je redécouvre par la même occasion. Péchue et incisive, elle ne laisse jamais la place à l’ennui et c’est top!

Du même auteur, vous pouvez lire mon avis sur Epiée.

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3 commentaires sur « Good girl, bad girl – Michael Robotham »

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