Trilogie Iskari, tome 1: Asha, tueuse de dragons (The Last Namsara) – Kristen Ciccarelli

couv

Synopsis:

Au royaume de Firgaard, les légendes sont interdites: elles sont dangereuses. Pourtant, le sort d’Asha, princesse solitaire, leur semble étroitement lié. Asha est une tueuse de dragons crainte par tout son peuple: elle est Iskari.

Mon avis:

Je remercie les Editions Gallimard Jeunesse/On lit plus fort pour leur confiance.

Si je m’étais fiée à la couverture du roman, je ne m’y serais pas arrêtée. J’aurais eu l’idée préconçue que c’était un livre jeunesse et j’aurais passé mon chemin. C’est souvent ainsi lorsque les couvertures sont des dessins en ce qui me concerne.

Mais, il y a la quatrième de couverture qui m’a attirée grâce aux deux références citées. Pleines de promesses à double tranchant.

C’est donc avec enthousiasme que j’ai découvert le monde d’Asha.

C’est un monde dans lequel les dragons existent et dans lequel ils sont poursuivis et chassés. C’est d’ailleurs la spécialité d’Asha depuis qu’à huit ans, elle a été brûlée et défigurée par le big boss des dragons. Animée par une soif de vengeance, elle est appuyée par son père, le roi du pays, pour cultiver son indépendance et pour sortir des carcans.

L’ombre au tableau , c’est que depuis toute petite, elle est promise au commandant de son père, Jarek et le jour de leur union approche à grand pas. Ajoutons à cela le fait qu’elle est crainte et détestée par son pays et vous comprendrez pourquoi elle passe ses journées en vadrouille, en quête d’une approbation qui ne vient jamais.

Un jour, sa quête débute quand son père lui annonce qu’il annulera son mariage avec Jarek quand elle aura tué le dragon responsable de sa mutilation quand elle était enfant.

Cette quête sera ponctuée de frustrations, d’énigmes, d’incompréhension, d’interrogations et de tristesse mais aussi de surprises, de rebondissements et de remise en question. Celle-ci lui permettra de se découvrir elle-même et d’ouvrir les yeux sur le monde qui l’entoure tel qu’il est vraiment.

Pour l’aider, elle peut compter sur l’aide de sa meilleure amie et cousine Safire, de son frère Dax, de l’énigmatique Torwin et des adorable Shadow et Kozu.

J’ai mis du temps à entrer dans l’histoire car elle en prend pour installer le contexte mais une fois que c’est fait et que l’action commence, j’ai été complètement prise dedans. Tout à coup, j’avais du mal à faire des pauses et à refermer le livre. En sachant que c’est une trilogie, autant au début, je m’étais résigner à ne pas continuer cette série, autant après, en commençant la seconde partie du récit, je pensais déjà m’acheter la suite en VO – je précise que les couvertures des romans VO sont hypra magnifiques et que je les préfère largement.

L’intrigue comporte de nombreux rebondissements et chacun d’eux m’a toujours plus happée que le précédent. C’était addictif. Kristen Ciccarelli ne se concentre pas spécialement sur la psychologie des personnages. Elle est plutôt factuelle mais elle en dit assez pour qu’on puisse construire nos théories. Le profil psychologique des personnages se dessine tout seul dans notre tête grâce à leurs seules actions. Quand on dit que les gestes nous définissent, c’est exactement ce qu’il se passe ici.

Kristen Ciccarelli laisse une belle part à la réflexion et c’est ce qui fait que pour moi, Iskari s’adresse à tous les publics. Pour moi, cette lecture comporte plusieurs niveaux de lecture selon l’âge de la personne qui le lit et c’est un énomr plus par rapport aux autres romans du genre.

J’ai donc énormément accroché à ce premier volume.

Malgré un démarrage lent, la sauce a pris et je n’ai envie que d’une chose: me plonger dans The caged queen. D’ailleurs, ça ne tardera pas.

Asha, tueuse de dragons constitue donc un très bon début de série et tient le pari de la quatrième de couverture. Ce n’est pas un copier-coller de Game of Thrones ou des 1001 Nuits. On comprend le pourquoi de ces citations mais Iskari possède son propre univers, tout aussi riche en complexité et en mystères.

En conclusion, je vous exhorte vivement à donner sa chance à ce roman. J’ai passé un excellent moment avec Asha et il me tarde de découvrir la suite.

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2 commentaires sur « Trilogie Iskari, tome 1: Asha, tueuse de dragons (The Last Namsara) – Kristen Ciccarelli »

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