[BD] Série Tu mourras moins bête, tome 1: La science, c’est pas du cinéma

couverture

Synopsis:

Chaque article commence par une carte postale dans laquelle un lecteur (virtuel) pose une question existentielle : « Quand y aura-t-il des ascenseurs pour l’espace? », « Quand est-ce qu’on pourra acheter des sabres laser sur eBay? », « C’est quoi l’apoptose? ». Une petite prof à moustache y répond avec un humour décalé et farfelu. Le but à la fin de l’article: avoir un peu appris et beaucoup ri!

Mon avis:

J’avais adoré l’humour de Marion Montaigne Dans la combi de Thomas Pesquet alors j’ai voulu en lire plus d’elle. C’est comme ça qu’au fil de mes recherches, je suis tombée sur cette série de BD au titre qui me faisait déjà sourire, Tu mourras moins bête.

Concrètement, comme dit dans le résumé, chacun des courts chapitres, faisant entre quatre et sept pages, traite d’un sujet vu au cinéma ou à la télévision.
C’est ainsi qu’elle nous explique pourquoi la téléportation est impossible ou en quoi la réalité des experts de Miami n’est pas aussi glamour qu’on le croit.

En termes de vulgarisation scientifique, c’est parfait. J’ai parfaitement compris le contraste entre la réalité et le rêve vendu par le septième art. Les questions sont traitées avec humour, on y retrouve des références qui nous font sourire même si les plus jeunes passeront à côté d’elles – c’est là que je réalise que je vieillis. C’est pertinent.

Là où le bat blesse, c’est dans la fin abrupte des chapitres.

Les réponses aux questions sont expliquées mais les « sketches » se concluent sur une chute qui n’est pas ressentie comme telle. C’est comme si je vous posais une question, que je commençais à y répondre et l’instant d’après, j’embrayais sur autre chose. Du coup, je reste sur ma faim concernant certains sujets. C’est pour cela qu’au bout de quatre-cinq chapitres, j’ai ressenti une frustration. J’en voulais plus.

Je me suis rendue compte que c’est également pour cette raison que je ne lis pas de nouvelles en principe. Je les trouve toujours trop courtes, superficielles, avec une fin trop abrupte.

J’ai donc étalé ma lecture sur plusieurs temps. Ce recueil s’y prête en effet bien alors c’est devenu ma lecture de toilettes. Oups, too much information, comme diraient nos amis anglophones.

Même en entrecoupant ma lecture, la frustration revenait à chaque fois.

Je ressors donc de ce premier volume assez mitigée. Je suis encore une fois sous le charme de la manière dont Marion Montaigne tourne en ridicule certaines séquences cultes du cinéma et des séries télé. Son humour fait décidément mouche avec moi. Mais il n’empêche que c’est trop court. Bien trop court. Cela me laisse sur une sensation de faim qui me gêne.

Je pense en conclusion que je lirai la suite, évidemment, mais pas tout de suite. Je veux garder le plaisir de retrouver l’humour de l’auteure.

Retrouvez mon avis sur sa nouvelle BD: Dans la combi de Thomas Pesquet.

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