Big stick – R.C. Stephens

couverture

Synopsis (Traduction par moi):

Le hockey est ma vie et c’est une super vie. Une tonne de femmes se jette à mes pieds et je passe mon temps avec mon meilleur ami, Oli. Tout allait bien jusqu’à ce qu’elle se pointe. La soeur jumelle d’Oli, Flynn. Flynn me déteste. Je ne lui en veux pas. Je fais partie des pires moments de sa vie. Mais maintenant qu’elle est ma voisine, la voir tous les jours me tue lentement. Je me demande si on peut redevenir amis. La façon dont elle me regarde quelquefois, eh bien, disons juste que ma crosse de hockey n’est pas la seule chose à être dure. Mais si jamais elle apprend les chose que je lui cache, le pardon sera la dernière chose qu’elle aura à l’esprit.

Mon avis:

J’ai eu envie de lire ce roman car je pensais que le livre serait écrit du point de vue du mec. Je n’avais plus cette attente en tête au moment où je l’ai commencé mais il est certain que si cela avait été le cas, j’aurais ressenti une plus grande déception.

En effet, Big stick est raconté du point du vue de Flynn et de Myles.

Flynn vient de larguer son mec après qu’elle l’ait surpris à la tromper avec leur secrétaire et alors qu’elle est ivre et qu’elle frappe à la porte de son frère, Oli, elle tombe sur Myles qui se trouve être le voisin de celui-ci. Myles, Oli et elle ont grandi ensemble. Ils ont fait les quatre cents coups, gamins et c’est tout naturellement qu’on les appelait les Trois mousquetaires. Seulement, un évènement les a séparés et sept ans se sont passés sans que Flynn et Myles ne se revoient.

Pitch classique de deux ex meilleurs amis qui se retrouvent et qui ont leur happy end. Ca, ce n’est pas ce qui m’embête. On peut retrouver le même plot dans mille histoires, si elles sont bien écrites, je les lirai toutes avec plaisir.

Là où le bât blesse, c’est dans la manière de raconter de R.C. Stephens. Je l’ai trouvée jeune, limite immature. Ca manquait un chouia de complexité. Pourtant, il y a un réel effort de la part de l’auteur, de nous projeter dans la tête des héros pour nous faire connaître leurs pensées et le tumulte qui se joue dans leurs cerveaux. Je vois vraiment l’effort qui a été fait. Or, peut-être que c’est dû au traitement de l’histoire ou tout simplement au style d’écriture de l’auteur, toujours est-il que je n’ai pas accroché plus que cela. Je suis restée en retrait de l’histoire parce que les personnages manquaient de reliefs. Je n’ai pas été touchée ni ressenti d’empathie.

Résultat: j’ai lu le récit à la va-vite sans m’appesantir dessus. Dommage.

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5 commentaires sur « Big stick – R.C. Stephens »

  1. Le titre aurait suffi à me détourner de ce bouquin, mais avec en plus ce que tu en dis… Non mais sérieusement, « Big Stick »??? 😛 Je pensais que ça devait être une parodie, parce que vraiment, quelle idée de donner ce titre à ce genre de lectures… Mdr… J’en reviens toujours pas…

    1. Oui, j’ai cru la même chose mais comme la couverture était sympa, je me suis fait avoir.
      En plus, le nom de l’auteur prête à confusion car elle fait penser à SC Stephens.
      C’est comme avoir un téléphone Sansung quoi 😛

  2. J’avoue, c’est trompeur de présenter un résumé du point de vue du personnage masculin, si au final ce n’est pas lui le narrateur !

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