The princess saves herself in this one – Amanda Lovelace

couverture

Synopsis:

Ah, life- the thing that happens to us while we’re off somewhere else blowing on dandelions & wishing ourselves into the pages of our favorite fairy tales.

Mon avis:

Ma copine Avalon m’a chaleureusement recommandé ce recueil de poèmes sachant que j’avais adoré ceux de Rupi Kaur alors je n’ai pas hésité longtemps.

Ma première surprise a été de constater que les recueils d’ Amanda Lovelace ressemblent à ceux de Rupi Kaur au niveau de la couverture. Graphiquement, on a l’impression que tous les livres sont écrits par la même personne.

Seconde surprise: au niveau de l’écriture des poèmes. Les deux styles se ressemblent à s’y méprendre. C’est donc logiquement que je comprends maintenant mieux pourquoi Rupi Kaur a été accusée de plagiat. Je ne prends pas de parti, c’est la raison pour laquelle je ne vais même pas regarder qui a écrit quoi en premier. Mais on y retrouve la même façon d’oublier complètement toutes les règles de grammaire ou de syntaxe, les majuscules, les virgules… On y retrouve la même façon de présenter les vers, la même (dé)construction de certains mots, parfois… On se demande même si les deux auteures ne forment pas une seule et même personne.

Entrons dans le vif du détail: J’y retrouve exactement les mêmes ingrédients qui ont fait que je suis tombée sous le charme des poèmes de Rupi Kaur. Diantre, c’est la troisième fois que je cite son nom et vous devez en avoir marre mais je ne peux pas m’empêcher d’établir un parallèle car c’est vraiment troublant de constater à quel point les deux auteures se ressemblent.

when i had
no friends
i reached inside
my beloved
books
& sculpted some
out of
12 pt
times new roman

La construction des vers est simple, sans fioritures mais elle nous parle directement. Elle reflète exactement le genre de pensées que l’on pourrait avoir. J’y détecte une espèce de mélancolie qui m’émeut et une grande détresse.

when i die,
do not
was
a minute
mourning me.
i may go,
but i will
leave behind
all my thousand & one
lives.
– a bookmad girl never dies.

Les thèmes abordés nous touchent dans notre corps de femme. C’est la première fois que je lis des poèmes sur les troubles de l’alimentation et même si je ne suis pas tombée dedans, je me suis reconnue dans la révolte que ressent l’auteure face aux diktats de la mode.

no, you are
not just here to be
sexy for him.
the world begins
& ends
when you say so.
– what they don’t want you to know.

Amanda Lovelace nous rappelle l’importance de s’aimer soi-même, de s’accepter comme on est malgré ce que nous disent nos proches, même si parfois, ces proches devraient être ceux qui nous encouragent le plus. Elle nous montre comme il peut être destructeur de ne pas avoir de parent aimant et quelque part, on souffre pour elle car on devine que sa souffrance est toujours actuelle, qu’elle fait partie d’elle.

Les autres thèmes nous touchent de la même façon car ils sont universels. On se prend à sourire au chapitre parlant du Prince. On a l’impression de voir une fleur éclore et c’est juste beau.

Au final, j’ai passé un bon moment avec la plume d’ Amanda Lovelace. Je l’ai beaucoup aimée, je suis sous le charme… Mais, parce qu’elle est trop semblable à celle de Rupi Kaur, je pense attendre un peu avant de découvrir le nouveau recueil de cette auteure.

Dans le même genre, retrouvez mon avis sur Milk and honey et The sun and her flowers de Rupi Kaur.

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4 commentaires sur « The princess saves herself in this one – Amanda Lovelace »

  1. Les recueils d’Amanda Lovelace sont dans ma wishlist depuis le moment où j’ai lu Milk and Honey de Rupi Kaur. Je pense que je vais être aussi fan que toi ❤

  2. Il est vrai que les deux se ressemblent et elles m’ont autant plus l’une que l’autre. Des thèmes sont différents. Rupi Kaur ne parle pas de troubles du comportement alimentaire. Or, c’est une partie qui m’a énormément plu. Je me suis sentie proche de l’auteur.

    1. J’avais noté qu’elle en parlait. Elle le fait bien d’ailleurs. Certains de ses vers me parlaient. Mais je pense qu’il aurait fallu que je la lise un peu plus longtemps après rupi Kaur pour ne pas souffrir de comparaison avec

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