Until it fades (Une lueur d’espoir) – K.A. Tucker

couverture

Synopsis:

Catherine Wright habite dans une petite ville. Elle est serveuse et s’occupe de sa fille de cinq ans. Une nuit, alors qu’elle rentre dans le brouillard, elle tombe sur une voiture encastrée dans un arbre. Elle intervient et parvient à sauver la vie d’un des occupants avant que le véhicule s’embrase. Elle ne saura que bien plus tard qui elle a sauvé : Brett Madden. La star de hockey, héros national.
Mais Catherine ne souhaite pas que son nom soit révélé. Jusqu’au jour où elle trouve l’homme qu’elle a sauvé devant sa porte. Il veut juste la remercier, mais il va bouleverser sa vie. L’amitié qu’ils ressentent l’un pour l’autre, dès les premiers mots échangés, se transforme peu à peu en quelque chose de plus profond qu’ils ne s’attendaient à ressentir. Comment une super-star comme Brett Madden pourrait-il s’intéresser à une femme aussi normale que Catherine ? Combien de temps avant que cette étincelle qu’elle voit briller dans ses yeux ne s’éteigne ?

Mon avis:

Une fois n’est pas coutume, je vais faire un aparté – oui, avant même d’entrer dans le vif du sujet – avec les couvertures des derniers romans parus dans la collection New romance de chez Hugo. Je ne sais pas ce qu’il se passe mais en ce moment, je trouve qu’elles ne sont pas terribles. Elles ne me plaisent pas du tout. Ca me frustre parce qu’autant, il y en a qui sont à tomber et que j’aime d’amour, autant celle de ce roman ou du premier tome de la saga Il était une fois me rebute complètement. Voilà pour ma minute râlage. Si vous avez changé de graphiste, eh bien, le précédent me manque.

Bref. Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu un K.A. Tucker alors j’ai profité de sa sortie française pour sortir mon édition originale de la PAL. Même que je vous fais profiter de sa couverture parce qu’elle est vraiment somptueuse pour le coup.

L’histoire commence donc quand l’héroïne, Cath, a dix-sept ans. Autant dire que je ne l’ai pas aimée car c’est vraiment le prototype de l’adolescente écervelée qui tombe amoureuse de son professeur et qui croit dur comme fer au conte de fées. Je ne la juge pas mais son caractère m’a directement insupportée.

C’est donc pour cela que quand on la retrouve, sept ans plus tard, j’espérais qu’elle soit différente mais le problème ne s’est pas arrangé. Elle est têtue. Elle aspire à une vie tranquille, ce que je loue mais elle a une grande tendance à se mettre le monde sur les épaules et à être pessimiste. Sa capacité à voir le verre à moitié vide m’a agacée, je dois le dire.

Pourtant, je comprends comment elle pense. Je comprends les raisons de ses actes mais diantre ce qu’elle m’énerve! Elle est incapable de se défendre toute seule et d’agir pour elle. Elle est restée coincée dans son passé et n’a pas appris à dépasser cela. En sept ans, elle s’est complètement repliée sur elle-même et du coup, je l’ai trouvée assez déconnectée de la réalité. Elle a encore des efforts à faire en matière sociale.

No relationship is ever guaranteed[…] Nothing good in life will ever come to you if you don’t take some risks.

Heureusement, il y a Brett. Je ne suis pas spécialement sensible aux hockeyeurs malgré mes lectures d’ Elle Kennedy et de sa saga Off-campus mais Brett m’a tout de suite plu dans le sens où il se comporte comme monsieur Tout le monde. Il dégage un magnétisme qui nous attire immédiatement. Alors, j’ai rêvé grâce à lui et ai apprécié de vivre l’histoire dans la peau de Cath. On ressentait littéralement le conte de fées se dérouler devant nous. C’était un vrai plaisir.

A côté d’eux, il y a des personnages secondaires qui attrapent notre coeur par leur gentillesse et leur dévotion.

Lou, par exemple, c’est le genre de patronne que vous considérez comme une mère. Elle ne parle pas beaucoup mais ses actes montrent sa générosité et on n’a qu’une envie, prendre soin d’elle. Keith, le meilleur ami de Cath, mériterait un tome rien qu’à lui. La discrétion et l’autorité qui émanent de lui le rendent mystérieux. J’ai très envie d’en lire plus à son propos.

Et puis, il y a d’autres personnages qu’on a envie de baffer.

Gord est le plouc par excellence, un cafard qu’on a envie d’écraser et dont on se demande pourquoi Cath est sympa avec lui et ne le remet pas à sa place. C’est un vrai con qui m’a fait lever les yeux au ciel à de nombreuses reprises et qui m’a passablement énervée. Alors, le fait que Cath ne lui dise rien n’a pas arrangé les choses.

Voilà ce qui fait la force de K.A. Tucker. Elle nous dépeint des personnages très réalistes qu’on a vraiment l’impression de voir vivre sous nos yeux. Elle nous plonge dans le quotidien de ses héros et c’est ce qui rend ses histoires si captivantes. J’ai eu beaucoup de mal à en décrocher, ne serait-ce que pour manger.

J’ai dévoré Until it fades à une vitesse folle alors que j’avais l’impression que l’histoire se déroulait au ralenti. Je voulais toujours en lire plus, impatiente de connaître le déroulement de la prochaine scène. A chaque chapitre, je me promettais que c’était le dernier avant de craquer et d’enchaîner sur celui d’après.

Au final, j’ai donc passé un bon moment avec ce roman et je le relirai avec plaisir.

Du même auteur, retrouvez mon avis sur:
Saisir.

Si vous avez envie de lire des histoires avec des joueurs de hockey, retrouvez mon avis sur le premier tome de la saga Off campus: The deal.

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