Saga Driven, tome 5: Slow flame – K. Bromberg

couverture

Synopsis:

Encore sous le choc du décès soudain de sa soeur, Haddie Montgomery a renoncé à toute relation amoureuse. Tout ce qu’elle attend de Beckett Daniels, c’est une distraction sexy, un moment de répit pour échapper à son chagrin… Alors, pourquoi ne parvient-elle pas à se débarrasser du souvenir de cette nuit incroyable? Ni du goût de ses baisers? Haddie s’efforce de l’oublier, Beckett s’évertue à lui prouver qu’elle sevrait se remettre à vivre. Mais elle reste déterminée à éviter tout engagement romantique, quitte à utiliser la réapparition inopinée de son ex pour éteindre cette flamme qui la consume lentement, cette étincelle que Beck, son amant d’une nuit, a fait naître en elle…

Mon avis:

Je remercie les Editions Hugo et Cie pour m’avoir permis de découvrir enfin Beck et Haddie.

A savoir: Les 3 tomes qui arrivent ont pour héros des personnages autres que Rylee et Colton et peuvent se lire complètement indépendamment des tomes précédents.

Slow flame se concentre sur Beck et Haddie alors que le mariage de Rylee et de Colton bat son plein. En étant d’abord dans la tête d’Haddie, nous apprenons qu’elle traverse une période difficile qu’elle s’efforce de cacher à tous. En effet, elle a perdu sa soeur quelques mois auparavant. N’ayant toujours pas surmonté son deuil, elle se tient donc à l’écart de tout ce qui pourrait rendre son coeur encore plus vulnérable même si elle et Beck se tournent autour depuis qu’ils se sont rencontrés. D’ailleurs, la scène de la rencontre de Haddie et Beck, en bonus, nous donne une envie, c’est de relire Slow Flame de zéro.

Quant à Beck, nous avons eu le temps d’apprendre à le connaître et à l’aimer depuis Driven alors il ne nous surprend pas outre-mesure. Comme Haddie le décrit si bien, c’est un mec bien. Celui qui aime les grands espaces et qu’on garde pour la vie. Mais ici, quand on le voit interagir avec Colton, on réalise la vulnérabilité de Beck. Il ne parle pas beaucoup mais il ressent intensément et il n’a pas peur d’agir pour son bonheur. Impossible de ne pas craquer pour lui.

Alors, qu’est-ce qui différencie Slow flame des romances classiques?

Le problème, c’est que quand on veut faire exprès d’oublier quelqu’un, c’est de cette personne qu’on se souvient le plus.

Un mot: le contexte.

C’est autour de lui que s’articule toute l’histoire. C’est lui qui modèle tout le comportement d’Haddie qui est complètement différente par rapport à ce qu’on avait vu d’elle avant. Elle a changé du tout au tout depuis la mort de sa soeur. Elle est toujours sûre d’elle mais elle est terrorisée par ses lendemains possibles. Elle est pétrie de contradictions et ce vortex d’oestrogènes dans lequel Beck est emmêlé, nous entraîne également avec eux.

J’ai passé la majorité de ce roman à ressentir de la colère envers Haddie car elle se laisse bouffer par son ombre. Je voulais la secouer, lui dire de laisser les autres prendre leurs propres décisions. Or, dans le même temps, je la comprenais. Je compatissais à ce qu’elle ressentait. Alors, à chaque fois qu’elle rejetait Beck, j’avais mal pour eux deux.

Certains moments viennent émailler le récit, mettant en lumière d’autres aspects de l’histoire, notamment la famille et les amis.

K. Bromberg montre de cette manière que ces éléments nous sont primordiaux, surtout dans des situations spéciales. Celles où on en a besoin plus que d’autres pour nous épauler et nous soutenir. Ce que j’ai particulièrement aimé dans ce tome, c’est que la romance soit renforcée par ces liens qui peuvent nous unir à d’autres personnes. J’ai été très émue lors de la scène de Danny et de Maddie au cimetière. Je crois que c’est elle qui m’a le plus arrachée de larmes.

Quant à la fin, je dois dire que j’ai eu peur l’espace d’un instant. Un instant où j’ai eu la gorge nouée et où je voyais flou. Les phrases étaient belles et tristes à la fois. Alors, vous n’imaginez pas à quel point j’étais soulagée. Punaise, qu’est-ce que j’ai eu peur! Et, comme si ces montagnes russes ne suffisaient pas, ce qui se joue après nous met le coeur en joie. Oui, en un instant, je suis passée de la tristesse au déni, puis au chagrin et encore après, au soulagement et à la joie.

Vraiment, quel roman!

Comme vous le devinez, Slow flame m’aura donc énormément touchée. J’ai ressenti toute une gamme d’émotions et ce que j’en retire à la fin, c’est que j’ai adoré. C’est un régal de retrouver la plume de K. Bromberg!

Retrouvez mon avis sur:
– Le premier tome: Driven.
– Le deuxième tome: Fueled.
– Le tome 3: Crashed.
– Le tome 3.5: Raced.
– Le tome 4: Aced.
– Le tome 7: Hard beat.

hugo