All things new – Lauren Miller

Couverture

Synopsis (Sortie le 1er aout 2017. Traduction par moi):

Jessa Gray, dix-sept ans, s’est toujours senti brisée à l’intérieur mais elle est devenue très douée pour le cacher. Personne à l’école ne sait qu’elle a des crises de panique, pour les thérapies et ou les médicaments qui n’ont pas fonctionné. Mais quand un grave accident de voiture la laisse avec une blessure au cerveau et des cicatrices qui ne passent pas inaperçues, les efforts de Jessa pour convaincre le monde qu’elle va bien s’effondrent. ALL THINGS NEW est une histoire d’amour au sujet de la perception et de la vérité, de la douleur physique et psychologique et au sujet des personnes compliquées que nous sommes derrière le masque que nous mettons pour le monde.

Mon avis:

Je remercie Three Saints Press pour sa confiance.

Nous suivons Jessa alors qu’elle est à une fête organisée par son petit-ami Wren et qu’elle apprend qu’il la trompe. A la suite de cela, elle a un accident de voiture et elle décide d’aller vivre avec son père à l’autre bout du pays pour refaire sa vie. Tout a changé pour elle. Avant, elle n’avait « que » des crises de panique mais maintenant, elle a des sortes d’hallucinations et se retrouve frappée d’afantasie.

Mais, même si le récit est raconté avec une espèce d’atmosphère de peur, en réalité, c’est surtout un récit de reconstruction, de retour à la vie. Pour Jessa, c’est l’occasion de se réinventer et de redéfinir ses aspirations car avant, elle ne vivait que par et pour Wren. Elle était maladivement dépendante de lui et elle réalise qu’elle a manqué beaucoup de choses à le laisser prendre une telle importance dans sa vie.

Pain is okay, he says. Pain isn’t permanent. Pain we can fix.

Ainsi, dans sa quête identitaire, Jessa se fait de nouveaux amis: Hannah et Marshall qui sont jumeaux.

Grâce à eux, elle réalise qu’elle n’est pas la seule à mener un combat ou à souffrir. Elle acquiert un nouveau regard sur la vie, sur les personnes qui l’entourent. Elle s’accepte enfin et par la même occasion, trouve la paix qui lui manquait jusque là.

Brokenness is just like beautyn it’s something we wear and carry and if we let it define is, it will. But we are not our beauty or our brokenness because souls are not made of beauty or brokenness. Souls are made of something permanent. Souls are made of truth.

Avec ce récit, Lauren Miller me marque profondément par la justesse de ses phrases.

Don’t lose hope, it won’t always be like this. Someday, those bruises inside you will heal. You can’t know when someday will come, or what life will look like when it finally does. None of us can see around the corner like that. None of us can know exactly how things will turn out. But in a way, it doesn’t even matter because someday isn’t what we have. What we have is right now, this moment, when things aren’t okay yet but in a way, they are already, because in the end, they will be.

J’ai été complètement embarquée dans ce roman; j’en ai adoré chaque rebondissement si bien que la fin est venue trop vite à mon goût. J’aurais voulu que All things new n’ait pas de fin!

J’ai été particulièrement touchée par le personnage du père de Jessa. Sa maladresse et sa timidité m’ont fait sourire. Idem pour Ayo même si on ne le voit pas beaucoup.

Enfin, j’ai été séduite par le twist de l’histoire. Chacun y verra ou y donnera le sens qu’il veut. Pour moi, ça restera avant tout une quête, un apprentissage universel.

Un vrai coup de coeur qui fait que je vais m’empresser de lire les autres romans de Lauren Miller.