Quadrilogie Off Campus, tome 4: The goal – Elle Kennedy

couverture

Synopsis:

Sabrina James est en dernière année de lycée. Elle a depuis longtemps planifié son avenir : obtenir son diplôme, entrer à la fac de droit et décrocher un super-job dans un des plus grands cabinets d’avocats du pays.
Elle veut aller de l’avant et oublier son passé.
Quand elle croise le beau Tucker, elle n’a à lui offrir qu’une nuit, il ne peut pas faire partie de ses projets.
Mais tout va se compliquer…
John Tucker, la star du hockey qui ne vit que pour sa passion, va se transformer quand Sabrina lui annonce qu’elle est enceinte. Il compte bien assumer son rôle de futur papa.
Mais la jeune fille est têtue et ne veut accepter aucune aide de sa part.
Il va falloir toute la ténacité de Tucker pour que, petit à petit, elle lui ouvre son cœur.
Saura-t-il convaincre la belle et froide Sabrina que, parfois, mener un projet à deux est plus facile ?

Mon avis:

Je remercie les Editions Hugo et Cie pour m’avoir permis de découvrir cette fin que j’attendais avec impatience.

Quand je lisais The deal, j’étais tellement concentrée sur l’histoire de Dean et Allie que jamais, je n’ai fait attention à ce qu’il se passait pour Tucker. Il faut dire que celui-ci est bien discret et plus secret que ses amis alors la bombe qu’il lâche à la fin du troisième tome était tellement énorme que je piaffais d’impatience de découvrir son histoire. Jamais, je ne l’aurais imaginé avec Sabrina.

Sabrina a grandi dans un environnement difficile. Sa mère l’a abandonnée avec sa grand-mère et son beau-père qui est resté sans qu’on ne sache trop pourquoi et c’est pour cette raison qu’elle travaille d’arrache-pied. Son but est de parvenir à s’enfuir de là où elle habite. Elle a énormément honte du taudis dans lequel elle est obligée de subir un beau-père un peu trop lubrique et une grand-mère qui passe son temps à la rabaisser. Elle se bat pour se construire une meilleure vie et parce qu’elle vise l’excellence, elle doit jongler entre deux métiers en plus de sa vie d’étudiante. Elle a à peine le temps de voir ses deux meilleures amies, Carin et Hope, une fois par semaine alors les mecs sont la dernière de ses priorités. C’est une perte de temps pour elle alors autant qu’elle ne les voit que pour le sexe.

Tucker, on a appris à le connaître un petit peu à travers les héroïnes des tomes précédents. C’est le gentleman du groupe. Le garçon à sa maman qui fait à manger pour ses potes et qui les fait faire la vaisselle. La petite fée du foyer qu’on sent, une fois charmée, qu’elle sera la meilleure des fées. Grâce à The goal, on découvre qu’il recèle un vrai trésor. C’est une montagne de patience. Il est plutôt taciturne mais une fois qu’il a donné son coeur, il n’a pas peur de se lancer. Il est prêt à vous attendre des années parce qu’il ne veut pas vous faire fuir. Il se contente de toutes les miettes que Sabrina lui consent, tout ça parce qu’il ne veut qu’une chose; être avec elle. Tucker est un vrai nounours qui fait forcément craquer.

Au-delà de la romance qui se passe sur un gros laps de temps, au moins une année, voire deux, Elle Kennedy a choisi de nous montrer un aspect de la vie familiale qu’on ne devine le plus souvent, que dans les épilogues. Comme Tucker et Sabrina vont être jeunes parents, elle nous montre à quel point avoir un bébé peut être éprouvant et bouleverse notre vie. Nous avons là un livre qui sort nettement du cadre de la romance pour être familial. C’est un apprentissage de la vie à trois qui émeut et trouve forcément un écho en nous car c’est une étape que celles qui ne connaissent pas cela appréhendent, et que celles qui connaissent déjà cela vont comparer avec leur propre vie. Est-ce qu’il faut agir de cette façon? Est-ce que c’est une bourde? Mais comment font-elles pour concilier vie de femme avec vie de maman? Honnêtement, il y avait des passages où j’étais carrément exténuée pour Sabrina et Tucker.

Bref.

On retrouve dans The goal les ingrédients qui ont fait le succès de cette saga. J’ai énormément ri grâce à Carin et Hope. Elles apportent une fraîcheur bienvenue et parviennent à déstresser nos amoureux avec une joie et une bonne humeur qu’on leur envie. J’ai aussi apprécié de retrouver la bande d’amis dont on a du mal à leur dire au-revoir car au fur et à mesure que la saga avance, on les considère comme notre petite bande d’amis à nous.

De plus, j’ai souri devant les nombreux clins d’oeil de l’auteure. De Game of Thrones à Orgueil et Préjugés en passant par les stars de la NBA, c’était un vrai régal.

Ce tome est une réussite mais elle me laisse un sentiment de tristesse car, même si on sait qu’il y aura une saga spinoff – peut-être avec Fitzy ou les amies de Sabrina? – The goal reste un dernier tome. Celui d’une saga avec laquelle j’ai passé de très bons moments, avec laquelle j’ai bien ri et qui ne m’a jamais déçue.

Mais laissons Sabrina conclure avec ces très beaux mots:

Autrefois, mon but, c’était de réussir. Je ne me rendais pas compte que la réussite, ce n’est pas les bonnes notes, les bourses ou les diplômes mais les gens que j’avais la chance de côtoyer dans ma vie. En faisant le tout de cette pièce, j’ai envie de prendre chacun d’eux dans mes bras pour leur dire à quel point je les aime et les remercie de me donner leur amour en retour. Parce que c’est l’amour, le but ultime. Ce n’était pas ce que je cherchais mais c’est celui que j’ai eu la chance, une chance incroyable de pouvoir atteindre.

Retrouvez mon avis sur:
– le tome 1: The deal.
– le tome 2: The mistake.
– le tome 3: The score.

hugo

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