Ma famille normale contre les zombies – Vincent Villeminot

couverture

Synopsis (Sortie le 2 janvier 2015):

Je m’appelle Madoloup et je suis une fille normale. Alors, je n’avais pas prévu de me casser le coude le jour de mon arrivée en vacances. Mais ce n’est pas là que les choses ont vraiment dérapé. Non. C’est plutôt quand les goélands sont devenus fous. Qu’ils se sont mis à attaquer les gens. Qu’ils sont contaminé ma petite soeur. Qu’on a appris qu’il s’agissait d’une épidémie de Virus Zombie.

Mon avis:

Je remercie les Editions Nathan/Lire en Live pour ce partenariat!

Je suis dans une période où j’ai besoin de lire quelque chose de léger et ce livre est venu à point nommé. Avant tout, je vous montre la fausse couverture qui m’a fait bien rire.

couverture

Quand on ne fait que jeter un coup d’oeil, on a l’impression de voir une vraie couverture, n’est-ce pas? On voit le dessin en gros alors on ne fait pas gaffe au reste. Jusqu’à ce que ce petit détail sur la gauche vous saute aux yeux. Sourire.

Comme vous vous en doutez, on a affaire à une récit parodique et déjanté qui n’est pas sans rappeler Shaun of dead. Première page, message de l’auteur pour nous expliquer que l’intégralité des dessins ne sera vue que dans la version finale du livre. Franchement, pour une épreuve non corrigée, je crois que c’est la première fois que je vois un tel soin apporté au livre. Je ris déjà.

Ensuite, le préambule donne le ton de l’intrique. A ce stade-là, si vous n’accrochez pas avec le style et l’humour de l’auteur, c’est foutu pour vous car toutes les pages sont ainsi.

Entrons dans le vif du sujet avec la présentation de la famille de l’héroïne, Madoloup.

Mon père est écrivain sous le nom de VanZan, c’est à dire qu’il n’a pas véritablement de vrai métier. Il reste à la maison, cuisine, mange des sandwiches à la viônde, fait en toutes circonstances des jeux de mots passables/douteux/médiocres/brillants, lit des romans américains et des essais anarcho-communistes, ou Wikipedia ou des sites de foot et passe son temps à inventer des histoires qu’il nous raconte et qu’il décide de ne pas écrire. Quelquefois, il publie également des histoires de garçons qui se transforment en ours quand ils saignent du nez ou de jeunes filles poursuivis par des policiers corrompus sur des réseaux sociaux. Nous, forcément, on les aime bien, mais le plus effrayant, c’est que pas mal de gens achètent ses romans et ont l’air des les apprécier également. Du coup, il est parfois obligé de s’absenter ponctuellement pour rencontrer ses éditeurs ou des lecteurs, ce qui le fait râler. Il dit dans ce cas qu’il est traîne-savates et que c’est beaucoup de travail.

Alors là, les fans verront le clin d’oeil pas si subtil aux autres romans de l’auteur et riront devant la description que Vincent Villeminot fait de son métier. C’est énorme!

L’arrivée des zombies est racontée avec légèreté et on opine du chef devant certaines vérités.

Théoriquement, lors de la tentative de sortie, le premier qui meurt, c’est le noir jovial, puis le plus haut gradé du commando, puis la blonde healthy coiffée en brosse puis le scientifique machiavélique mais repentant… la seule qui s’en tire et revient au QG, c’est la fille en minishort avec des super longues jambes, des gros seins et un riot gun, accompagnée par le random guy qui l’aime secrètement.

Le récit est bourré de références qui nous rappellent notre jeunesse (le coup de la maman qui revient métamorphosée en Lara Croft est tout bonnement hilarant!) et l’ambiance est forcément jubilatoire.

On rit, on se moque, on se défoule. On sent que l’auteur s’est adonné à cet exercice à coeur joie!

Je lui avais dit lors de notre rencontre que sa saga Instinct ne m’intéressait pas à cause de sa couverture que je n’aime pas du tout mais avec toutes ses bêtises, il m’a tellement fait rire avec son petit ours brun qu’il me rend hyper curieuse. L’envie me prend d’ouvrir Instinct pour comparer les espèces d’ours mentionnées.

Enfin, les personnages cassent avec les clichés; j’ai adoré comment l’auteur rend la mère, notamment, badass et comment cette famille déglingo parvient à nous faire suivre leurs aventures zombiesques en nous faisant rire aux éclats.

En conclusion, Ma famille normale contre les zombies vous fera passer un super moment. Ce récit ne se prend pas au sérieux et vous fera vous taper une barre de rires monumentale. Un plaisir à lire.

Enfin, je tiens à insister sur la couverture provisoire qui est pour moi, bien plus fun que la vraie et qui met tout de suite dans l’humeur.

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