Trilogie des fourmis, tome 1: Les fourmis – Bernard Werber

fourmis

Synopsis:

Pendant les quelques secondes nécessaires pour lire cette seule phrase vont naître sur terre quarante humains mais surtout sept cents millions de fourmis. Depuis plus de cent millions d’années avant nous, elles sont là, réparties en légions, en cités, en empires sur toute la surface du globe. Iles ont créé une civilisation parallèle, bâti de véritables royaumes, inventé les armes les plus sophistiquées, conçu tout un art de la guerre et de la cité que nous sommes loin d’égaler, maîtrisé une technologie stupéfiante. Elles ont leur propre Attila, Christophe Colomb, Jules César, Machiavel ou Léonard de Vinci. Le jour des fourmis approche.

Mon avis:

Ce classique n’est plus à rpésenter, tout le monde connaît le sujet de ce roman alors pourquoi le chroniquer?

Parce que, pour les profanes comme moi de cet auteur, il faut savoir que la manière de traiter le thème est complètement inattendue. Ici, l’histoire se passe sur deux plans: celui des hommes et celui des fourmis. Cela signifie que l’histoire est divisée en deux.

Côté Hommes, nous assistons à la découverte par Jonathan du fait qu’il a hérité d’une maison et à sa nouvelle vie. Son oncle, Edmond, était un brillant scientifique passionné d’entomologie et Jonathan est donc intrigué par ce legs qui bien que bienvenu, étant la situation précaire dans laquelle il se trouve, reste inattendu.

Côté fourmis, l’auteur a choisi de présenter leur intrigue comme si elles étaient des être humains et curieusement, cette personnification fonctionne. Et il en fait de même pour les araignées, les pucerons, les termites, etc.

En leur attribuant une façon de raisonner similaire à la nôtre, Bernard Werber réussit le pari de nous faire nous intéresser au monde des fourmis.

De plus, il instaure un mystère si captivant qu’on dévore Les fourmis comme un roman policier.

J’ai été toutefois gênée par certaines scènes car la personnification fait qu’on peut avoir l’impression d’être voyeur, notamment lors des moments d’accouplement. En oubliant que c’est d’animaux dont il s’agit, notre immersion dans leur monde est totale.

J’ai apprécié le ton adopté; mi-scientifique, mi-humoristique.

La légèreté des mots contraste avec les faits et donc, si c’était adapté en film, je doute que les actes des fourmis soient aussi bien compris qu’ici car les mots donnent ici une nouvelle dimension à l’histoire.

En conclusion, pour quelqu’un qui ne s’est jamais intéressé au sujet comme moi, ce premier tome est une bonne surprise. Il se révèle rempli d’informations tout en étant loufoque et décalé sur certains aspects. Vous pouvez le lire sans problème; vous aurez peut-être même moins peur de ces insectes.

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15 réflexions sur “Trilogie des fourmis, tome 1: Les fourmis – Bernard Werber

  1. Ce n’est pas une trilogie qui me parle et en plus, la honte, je ne savais même pas que c’était une trilogie ! Malgré ton superbe avis, je ne pense pas le lire !

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