[BD] Barracuda, tome 1: Esclaves

couverture

Synopsis :

Au milieu de l’océan, un vaisseau espagnol est attaqué par le Barracuda, le navire de Blackdog. Ce pirate des plus sanguinaires n’a qu’une seule devise qu’il canonne à ses hommes avant le combat: «Pas de quartier! Excepté pour les femmes, s’il y en a!».

Mon avis:

Cette BD est un vrai coup de coeur! Mon premier dans cette matière!

Nous sommes à bord d’un bateau. Son nom? Nous ne le saurons pas?
L’action est racontée du point de vue d’une personne que je présenterai plus tard car son histoire est atypique.

C’est le temps des pirates, des prises d’otages, des kidnappings, de l’esclavage et l’auteur nous fait monter à bord du Barracuda.

Le Barracuda, c’est le Black Pearl des océans mais leur capitaine est loin d’être Jack Sparrow. Il pille et tue sans foi ni loi. Le code d’honneur des pirates? Ce n’est pas certain qu’il le connaisse. S’il épargne les femmes et les filles, c’est seulement pour les revendre ensuite au plus offrant.

Dès les premières planches, nous assistons impuissants à l’abordage du vaisseau où se trouvent Emilia avec sa fille Maria et un jeune garçon. Tandis que les filles savent quel sera leur sort, Emilia a l’idée de travestir le jeune homme et grâce à ce stratagème, il aura la vie sauve et c’est lui notre principal protagoniste et narrateur.

Vous pensez avoir affaire à un banal récit d’aventures mais l’histoire recèle bien plus qu’une simple course au trésor ou des morts. Derrière les morts il y a une histoire et cette histoire s’est faite dans les larmes, la souffrance. C’est justement ça qui m’a émue.

Nous avons ici le récit de trois personnes aux destins différents, aux personnalités hors normes mais qui se rejoignent à cause du Barracuda.

Du jeune homme, nous ne connaissons pas le nom mais son sort appelle en nous une fibre compatissante. Celle-là même qui vous fait réagir en lisant Croc Blanc.

Maria nous rappelle Emily Thorne (Revenge) et vous ne pouvez pas ne pas compatir devant son histoire et applaudir son courage. Elle m’a épatée lors de la vente.

Mais Raffy… Son visage d’ange est trompeur. On lui donnerait le bon dieu sans confession mais il nous glace d’effroi lorsqu’on le voit agir. Raffy est impitoyable, comme son père et on voudrait vraiment espérer qu’il a un cœur, que ce qu’on voit est une façade. On ne peut pas le fuir. Rien que son regard nous pétrifie. Il m’inspire encore plus de peur que son père.

Comme vous le voyez, rien que l’histoire m’a touchée mais graphiquement, cet album est une révélation!

Les planches sont un régal visuel. Même les scènes de violence sont un chef d’œuvre à voir. Je ne me lasse tout simplement pas de les feuilleter! Les jeux de couleurs utilisés reflètent l’atmosphère des scènes à merveille et tout ça, combiné à l’histoire… il est simplement inconcevable que je ne me procure pas la suite!

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2 commentaires sur « [BD] Barracuda, tome 1: Esclaves »

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