Duologie Le cycle des centaures, tome 1: La terre des centaures – Paul A. Garance

vent

Synopsis:

Nous sommes en 1887, en Melpothalie. Le monde est en guerre depuis la Grande Rage. Vingt-cinq longues années durant lesquelles les animaux se sont rebellés contre les hommes. Et cet affrontement se poursuit sans que les autorités puissent trouver une solution à cet état de violence. Le docteur Becki, éminent spécialiste, pourrait être la clé d’un arrêt des hostilités, mais celui-ci a disparu. Son neveu, Samuel, jeune homme peu enclin aux aventures dangereuses, partira tout de même à sa recherche. Il va explorer une île, un Nouveau Monde, et faire une découverte qui pourrait changer le cours de la guerre.

Mon avis:

Je remercie l’auteur (et surtout sa femme qui est une de mes amies et partenaires, Kprécieuse) pour la confiance qu’il m’ont accordée en me proposant de lire La Terre des centaures.

Ce roman nous plonge dans une société où les animaux sont en guerre contre les hommes, où il est impossible de sortir dehors sans qu’une horde d’oiseaux ne vous assaille ou sans qu’une armée d’insectes tente de vous déchiqueter.

Pourquoi?

De cela, nous n’en saurons pas grand chose mais cet état de guerre dure dans ce monde depuis tant d’années que les jeunes générations ne croient pas leurs grands-parents lorsque ceux-ci leur racontent qu’en leur temps, il était par exemple possible d’avoir un chien ou un chat apprivoisé à la maison.

L’auteur nous plonge vraiment dans une société proche de nous et en même temps, originale. C’est à la fois captivant et effrayant. Comment pouvons-nous rester de marbre à la perspective que nos amis à quatre pattes puissent un jour être nos prédateurs?

Voilà un aspect qui a donc contribué à attirer mon intérêt.

Et puis, entrent en scène nos personnages.

Deux héros se démarquent: Samuel et Lucas.

Samuel est un jeune homme entre la vingtaine et la trentaine. Professeur, il aspire à une vie tranquille et a la particularité de posséder une sorte de chat sauvage félin. Ses parents sont morts lorsqu’il avait huit ans et a donc été élevé par son oncle, Alfred, un scientifique reconnu dans le monde mais qui a disparu mystérieusement voilà il y a déjà quelques années. Samuel est le héros auquel on s’identifie forcément. En effet, il ne possède pas de pouvoirs ou la connaissance infuse mais ses réactions le rapprochent de nous. C’est un personnage ordinaire qui vit des aventures extraordinaires alors qu’il ne les a jamais recherchées.

Quant à Lucas, surnommé le Caïd des oranges, il a seulement douze ans mais fait preuve d’une débrouillardise et d’un esprit d’aventures sans égal.
Emmené dans un foyer à huit ans, sa mère est alcoolique et il n’a jamais connu son père. Pourtant, il reste convaincu qu’un jour, sa mère le récupérera.

Samuel a pris Lucas sous sa protection et lui sert de mentor mais ces deux personnages se complètent à merveille. Lucas est celui qui pousse Samuel à agir et à prendre position, à la défendre tandis que Samuel lui sert de voix de la raison et de mentor.

C’est donc tout naturellement par Lucas que leurs aventures débutent.

L’auteur nous livre un récit d’aventures mêlant habilement mythologie, mystères et enquête. Autant j’ai bien aimé la partie introductive de l’histoire, avec la présentation de la société dans laquelle vivent Samuel et Lucas, autant la partie aventure m’a également conquise.

J’ai beau connaître le titre du roman, j’ai réussi à être surprise par la tournure des évènements et par le lieu où Samuel et l’équipage échouent.

De plus, j’ai trouvé très intéressant le fait que Paul A. Garance fasse le choix de faire évoluer les centaures dans une sorte de société hiérarchisée. Sans y toucher, il introduit des éléments de politique et alors que d’habitude, je trouve cela rébarbatif, ici, j’ai été captivée et je ne me suis pas ennuyée.

L’action ainsi que les rebondissements ne vous laissent pas de répit et sans le réaliser, vous tournez les pages à une vitesse folle tellement vous êtes impatients de découvrir la suite.

La galerie de personnages dressée est tout aussi attachante.

Mis à part Alfred qui a le don de faire se hérisser mes poils (il a un caractère totalement en dehors de la réalité), je les ai tous trouvés consistants et bien retranscrits.

Jusqu’au bout, j’ai espéré voir dans le capitaine un homme ours mais au cœur d’or. Mal m’en a pris car il est en fait tout autre. Alors oui, on sort des clichés mais en même temps, ce capitaine donne une touche de réalisme. Il imprime sa marque et nous rappelle que le monde tel que le voit Alfred ou tel que le voudrait Samuel n’est pas acquis et qu’il faut se battre pour y arriver.

Au final, La Terre des centaures nous captive et se laisse lire comme un petit pain. Et mieux que de se laisser dire, je dirais même qu’on peut le visualiser aussi clairement qu’un film.

L’écriture à la 3ème personne nous situe les scènes dans un ensemble tout en nous faisant connaître le ressenti du personnage qui les vivent.

Autant d’habitude, j’ai une préférence pour une narration à la première personne, autant ici, j’ai trouvé que ça aurait été restrictif car même si le héros est clairement Samuel, d’autres personnages, comme Lucas ou Mindalla (oui, oui, je suis convaincue qu’elle est aussi intelligente qu’un humain) ont une importance capitale à l’histoire.

Fans de romans d’aventures et de mystères, cette duologie est pour vous!

Vous pouvez vous procurer La terre des centaures en cliquant sur un des liens présents sur cette page.

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9 réflexions sur “Duologie Le cycle des centaures, tome 1: La terre des centaures – Paul A. Garance

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