Duologie Insatiable, tome 1: Insatiable – Meg Cabot

insatiable

Synopsis:

Vous en avez marre d’entendre parler des vampires ? C’est aussi le cas de Meena Harper. Hélas, ses patrons l’obligent à écrire sur eux même si pour elle, les vampires ça n’existe pas et ce n’est pas parce qu’elle ne croit pas au surnaturel. Voyez-vous, Meena Harper sait comment vous allez mourir. Personne n’y croit et surtout pas vous. Mais même ses prémonitions ne l’avaient pas préparé à rencontrer cet inconnu et encore moins à faire l’erreur d’en tomber amoureuse.
Lucien Antonescu, un prince moderne avec un côté sombre qu’une ancienne société de chasseurs de vampires auraient préféré voir mort. Le problème c’est que Lucien est déjà mort. C’est sans doute ça qui permettait à Meena d’envisager un futur avec lui. De plus, bien qu’elle arrive à prévoir le futur de ses congénères, elle n’avait jamais réussi à déterminer le sien. Et, tandis que Lucien apparait comme l’homme de ses rêves, Meena se rend compte qu’il tient plus du cauchemar.
Peut-être serait il temps pour Meena de prévoir son propre avenir… encore faut il qu’elle en ait un.

Mon avis:

Vous vous dites: encore un remake de Dracula romancé à la sauce chick-lit?

Oui.

Mea culpa.

Mais!

Notre Meena se révèle être une espèce de voyante des temps modernes qui peut prédire la façon dont les gens vont mourir. Et telle Sookie Stackhouse, non seulement personne ne la croit mais quand les évènements lui donnent raison, elle est considérée comme une folle par ses pairs. Dur, dur.

Scénariste pour un soap de bas étage, elle se bat péniblement pour se frayer sa petite place au sein de la production où elle brigue une promotion et pour s’imposer face à Shoshona, sa rivale qui n’a évidemment pas du tout sa place ici sauf que… eh bien, elle est pistonnée par sa famille.

De plus, Meena est encombrée d’un frère, Jon, qui, depuis qu’il est au chômage, se laisse légèrement aller, d’un chien, Jack Bauer qui grogne à la moindre occasion et voilà qu’on lui impose de faire venir des vampires dans son soap. Son bébé. Son chef d’oeuvre. Tout ça parce qu’une chaîne concurrente a un énorme succès avec sa série rivale où les héros sont des vampires.

Vous comprenez donc que les vampires, il ne faut absolument pas lui en parler. Horreur et damnation. Trop, c’est trop!

Et évidemment, voilà qu’elle tombe amoureuse d’un vampire. Un vrai. Pas n’importe quel vampire de bas étage à la Edward Cullen mais le roi de tous, le fils et successeur de Dracula.

Meg Cabot nous plonge donc dans le quotidien d’une fille presque ordinaire qui comme tout le monde a ses galères et son lot de problèmes.

Seulement, Meena est loin d’être nunuche. Elle ne se laisse pas décourager par la manière dont les gens réagissent à ses prédictions. Telle Cassandre, elle fait tout ce qu’il faut pour empêcher le pire d’arriver, quitte à y laisser son coeur.

Les personnages secondaires sont assez développés et malgré le sale caractère de Jon, vous ne pouvez que vous attacher à ce frère attachant, bourru et maladroit.

La palme du guerrier fou revient évidemment à Alaric qui se montre être une vraie tête brûlée, ne respectant aucune des règles imposées par son employeur – le Vatican quand même! – et qui n’hésitent pas à remettre en doute leur autorité, préférant suivre son propre instinct et agir en loup solitaire.

Quant à Lucien, notre cher prince des Ténèbres pourvu d’un frère et d’un père sanguinaires, il contraste totalement avec l’histoire et le décor planté par Meg Cabot. Pourvu d’un charme de l’ancien âge et de manières en même temps « brutes », je dois avouer que même s’il est « chaud bouillant », il me laisse de marbre. Il manquait ce petit quelque chose qui l’aurait rendu plus proche et accessible pour la compréhension de ses actes. Pourtant, a première vue, il a tout pour lui. Il se montre capable d’amour. Il cherche le bonheur de sa dulcinée et fait tout pour qu’il arrive mais Lucien se révèle être quelque part un monstre d’égoïsme qui se cache derrière une générosité sans pareil. Je vois l’image que l’auteure voulait en donner mais j’ai du mal à y adhérer sans me poser de questions sur l’authenticité de ses intentions.

Heureusement, ce point est le seul bémol ( ça et l’extrême petitesse des caractères dans le livre qui a considérablement ralenti ma lecture) car l’histoire m’a captivée avant tout et se montre tout de même originale.

En conclusion, Insatiable m’a énormément plue et je ne tarderai pas à lire sa suite et fin. Une bonne découverte de Meg Cabot.

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24 réflexions sur “Duologie Insatiable, tome 1: Insatiable – Meg Cabot

  1. Bonjour 🙂 moi aussi j’ai fait un commentaire sur ce livre je l’est vraiment trouvée bien, mais pour moi il me fallais lire le deuxième pas ce que la fin ne suffisait pas je trouve mais chacun son avis :). enfin bon tout cela pour te demander si cela te dérangais de regarder mon article juste pour me dire ce que tu en pense 😉 en fin voila merci quand même si tu ne peut pas c’est pas grave.
    A bientôt 😉

    Morgan Ligazik
    ps: voila le liens si tu veut: http://www.ligazik.com/?p=43

  2. Lu il y a quelques temps déjà mais j’ai beaucoup aimé cette lecture. C’était drôle et rafraîchissant, un bon divertissement.

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