Trilogie La sélection, tome 1: La sélection – Kiera Cass

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Synopsis tome 01:

Trois cents ans ont passé et les Etats-Unis ont sombré dans l’oubli. De leurs ruines est née Illéa, une monarchie de castes. Mais un jeu de télé-réalité pourrait bien changer la donne.
Elles sont trente-cinq jeunes filles : la “Sélection” s’annonce comme l’opportunité de leur vie. L’unique chance pour elles de troquer un destin misérable contre un monde de paillettes. L’unique occasion d’habiter dans un palais et de conquérir le coeur du prince Maxon, l’héritier du trône. Mais pour America Singer, cette sélection relève plutôt du cauchemar. Cela signifie renoncer à son amour interdit avec Aspen, un soldat de la caste inférieure. Quitter sa famille. Entrer dans une compétition sans merci. Vivre jour et nuit sous l’oeil des caméras… Puis America rencontre le Prince. Et tous les plans qu’elle avait échafaudés s’en trouvent bouleversés…

Mon avis:

Je pensais avoir le tome 2 avec mais j’ai carrément confondu avec une autre saga donc, je me suis fait avoir et je vais devoir attendre comme tout le monde avant d’avoir la suite. * Soupir impatient*

Lorsque j’ai lu le résumé, il m’a immédiatement fait penser à la saga Ephémère de Lauren Destefano. Saga que j’ai très peu aimée car son héroïne est tout ce qu’il y a d’indécise et atteint des sommets dans le domaine de l’immaturité…

Bref, je n’étais pas vraiment emballée.

Mais la couverture est belle comme tout et c’est idiot mais pour moi, si un livre a une belle couverture, ça m’attire.

De plus, ma super Juju d’amour en avait fait un éloge sur son blog ici et ça a été une raison de plus de me laisser tenter.

Et quelle lecture!

J’ai été conquise dès la 1ere page.

L’histoire commence avec notre heroïne, America Singer, vivant son quotidien avec sa famille dans son quartier pauvre.

Les USA ont perdu leur souveraineté face à la Chine et après une 3eme Guerre Mondiale destructrice, un nouveau pays est né, Illéa, du nom de son fondateur, Illéa.

Illéa, c’est un peu le Panem des Hunger Games. Mais plutôt que d’être divisé en quartiers, c’est la population qui est divisée en castes.

America, elle fait partie de la caste des artistes. Au début de l’histoire, son amoureux, Aspen, fait, lui , partie d’une caste inférieure à elle et forcément, leur amour est secret.

Suite à un concours de circonstances, elle se retrouve embarquée dans une espèce de télé-réalité style The Bachelor et est sélectionnée parmi des milliers de filles pour faire partie du harem personnel du Prince Maxon. Elle qui est si libre d’esprit doit maintenant se débrouiller pour rester au Royaume le plus longtemps possible si elle veut que sa famille puisse continuer à recevoir de la nourriture et de l’argent. Et comme Aspen l’a quittée, ce n’est pas difficile pour elle de ne pas vouloir rentrer tout de suite.

Et évidemment, comme tous les auteurs s’y abandonnent avec une facilité qui mérite qu’on les lynche à coups de pierre, Kiera Cass nous pond un triangle amoureux.

* Blasée*

Qui America va-t-elle choisir?

Réponse dans le 3ème et dernier tome. C’est Kiera elle-même qui a dit ça dans une interview. Ca et le fait que le 2eme tome serait plus sombre et qu’en plus, elle va nous enliser dans ce triangle qui n’a pas lieu d’être. Ben oui, quoi! Aspen a perdu mon estime dès le début du livre et il n’est pas prêt à la regagner. Il s’en fiche carrément qu’America encourt la peine de mort par sa faute. Il est totalement inconscient de ce qu’elle risque et il va nous la jouer Jacob Black. Super…
Je ne suis pas plus encouragée quand je lis que Kiera déclare qu’elle a détesté écrire certaines scènes dans le tome 2. Eh bien si c’est ça, j’ai envie de lui dire qu’elle ne les écrive pas, ses foutues scènes , et qu’elle fasse qu’America termine plus vite avec Maxon, non mais!

Il y a de plus un petit côté dystopique à vue d’oeil, mais lorsqu’on plonge vraiment dans l’histoire, pour moi, c’est plutôt une histoire d’amour sur fond de guerre.

L’histoire d’amour mise à part, les personnages évoluant au sein de la Sélection sont tous attendrissants. Les trois aides d’America me font énormément penser à celles d’ Ephémère et je me demande fortement si Kiera ne s’est pas inspirée de cette saga, même si elle en dévie complètement, heureusement.

La mère d’America me fait également penser à la mère des Bennett ( Orgueil et Préjugés) comme son mari me fait penser au père Bennett. Kiera a su doser la présence des parents d’America pour ne pas rendre la mère antipathique tout en donnant une grande présence au personnage central.

Notre héroïne ne veut pas l’être mais elle possède de grandes qualités inestimables: elle a un franc-parler inégalable, défend ses convictions, ne mâche pas ses mots. Elle semble intimidante mais au fond, elle est maladroite au niveau des contacts sociaux car elle a grandi isolée.
Elle a vraiment tout d’une princesse car elle se préoccupe véritablement des gens qui l’entourent et des problèmes environnants, même ceux qui ne la touchent pas directement.

Vous l’aurez deviné, je me suis beaucoup attachée à elle.

La seule chose qui hérisse mes poils, c’est justement cette qualité qu’elle a à vouloir faire le bonheur de ses proches qui fait qu’elle n’ose pas véritablement prendre de décision quant à son bonheur à elle. Ca le rend presque… égoïste.

Elle ne se l’admet pas à elle-même mais elle est jalouse de devoir partager Maxon et pourtant, elle n’hésite pas à prendre le risque d’être accusée de trahison pour embrasser Aspen, qu’elle pardonne bien trop facilement à mon goût. Elle cherche les ennuis, elle, à ne pas dévoiler à Maxon qui est réellement Aspen.

Ne dit-on pas que la vérité finit toujours par être dévoilée?

Là aussi, je pense qu’on le voit, ça m’embête vraiment que Kiera Cass soit tombée dans le piège des triangles amoureux. J’ai même envie de passer le deuxième tome pour ire directement le dernier tome!

En tout cas, La Sélection est un livre distrayant et accrocheur.
Vous pouvez vous plonger dedans mais c’est à vos risques et périls!
Et même si je ressors énervée à cause de ce foutu triangle amoureux, j’ai beaucoup aimé l’histoire et la tournure des évènements.

La sortie du deuxième livre se fait en 2013. C’est loin, n’est-ce pas?

Et vous savez quoi?

Approximativement au même moment, si elle est achetée par une chaîne, une série en sera adaptée.

Les noms de l’actrice faisant America et de l’acteur faisant Maxon ne me disent rien du tout mais par contre, je suis contente de voir Peter ( des films Narnia). Même s’il interprète Aspen. Et je suis du même avis que Kiera: il correspond nettement plus physiquement à Maxon et celui qui fait Maxon correspond nettement plus physiquement à Aspen. Des fois, je me demande où les gens qui font le casting ont la tête!

15 réflexions sur “Trilogie La sélection, tome 1: La sélection – Kiera Cass

  1. Aha je suis comme toi, une jolie couverture et mon porte-monnaire s’ouvre de lui-même ^^
    Ce livre m’attirait (oui, ça va, on a compris, surtout à cause de la couverture) mais lire ton avis m’a donné encore plus envie !

    • Ouf! Je ne suis pas la seule qui fais attention aux couvertures des livres!😛 Parce que bon, c’est peut-être idiot mais si elle n’est pas à mon goût, j’ai du mal à acheter. Le plaisir des yeux, ça compte quand même!

      En tout cas, je suis ravie de te lire. Ca fait un bout de temps que je suis ton blog et comme ton pseudo m’a interpellée sur Livraddict, forcément, je me répète mais je suis contente🙂

    • Tu peux y aller sans hésitation. Par contre, la suite n’arrive qu’en 2013 et le récit se termine abruptement, ça donne envie de se rouler par terre tellement c’est frustrant d’attendre😉

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