Trilogie Delirium, tomes 1, 2 et 1.5: Delirium, Pandemonium, Hana – Lauren Oliver

Je voulais attendre d’avoir lu tous les livres de la saga avant de faire un article mais franchement , après avoir lu Hana et Pandemonium, j’étais obligée de changer d’avis et de partager avec vous ces lectures.

1 2 1.5

Synopsis du tome 01:

Lena vit dans un monde où l’amour est considéré comme le plus grand des maux. Un monde où tous les adultes de 18 ans subissent une opération du cerveau pour en être guéris. A quelques mois de subir à son tour « la Procédure », Lena fait une rencontre inattendue… Peu à peu elle découvre l’amour et comprend, comme sa mère avant elle, qu’il n’y a pas de plus grande liberté que laisser parler ses sentiments. Même si cela implique d’abandonner ses certitudes…
« Ils prétendent qu’en guérissant de l’amour nous serons heureux et à l’abri du danger éternellement. Je les ai toujours crus. Jusqu’à maintenant. Maintenant, tout a changé. Maintenant, je préférerais être contaminée par l’amour ne serait-ce qu’une seconde plutôt que vivre un siècle étouffée par ce mensonge.

Synopsis du tome 02:

Après s’être échappée de Portland, dans le Maine, Lena se retrouve dans les contrées sauvages et fait partie de la communauté des Invalides, où elle devient elle-même soldat pour la résistance. Un futur sans Alex est inimaginable mais Lena avance et se bat , pour lui et pour un monde où l’amour n’est plus considéré comme une maladie.

Synopsis du tome 1,5 ( traduction du résumé par moi). Sortie en français non prévue:

L’été avant qu’elles soient supposées d’être guéries de la maladie de l’amour, Lena et Hana prennent des chemins différents. Alors que Lena fuit la musique underground et les garçons, Hana saute sur sa dernière chance d’expérimenter l’interdit. Pour elle, l’été est empli de musique sauvage, de danses et même de son 1er baiser. Mais à la surface, Hana doit être un modèle de bon comportement. Elle rencontre son futur mari choisi, Fred Hargrove, et entre-aperçoit la vie confortable et sécure qu’elle vivra avec lui une fois mariés. Alors que la date de guérison approche pour elle, Lena lui manque désespérément et se demande comment c’est que d’être vraiment amoureux et en même temps, elle est terrifiée à l’idée de se rebeller et de traverser la ligne.

Mon avis:

Commençons par le 1er livre, Delirium. Après avoir mis un certain temps à entrer dans le contexte du récit, je me suis prise de sympathie pour Lena.
Lena, c’est une jeune fille comme les autres. Elle n’a rien de spécial, n’est pas spécialement le genre de personne à se démarquer mais plutôt à entrer dans le moule, en somme, Lena, c’est un personnage qui pourrait très bien être nous. Lena a été élevée par une société qui assène à l’envi que l’amour est une maladie dont on doit être guéri avant d’être perdu pour la cause.

Dans cette société, tous les jeunes adultes doivent subir un traitement à l’âge de 18 ans qui les rend imperméables à cette « maladie » et Lena a hâte de recevoir ce traitement comme tous les jeunes qu’elle connaît.

C’est là qu’entre en scène Alex.

Alex, c’est le garçon qui lui fait découvrir la poésie et qui lui apprend qu’elle doit réfléchir par elle-même et ne pas se laisser gouverner et piétiner par ses dirigeants.

Mystérieux et intrépide, il la fait sortir de sa coquille et lui fait découvrir le monde avec un nouvel oeil.

Vous diriez que c’est une histoire passe -partout?

Yep.

A ceci près que Lauren Oliver dresse un portrait réaliste d’une société qui vous prend aux tripes et que très souvent, on a envie de claquer Lena pour la réveiller et de la secouer comme une prune pour qu’enfin, elle arrête de débiter son discours pré-récité.

Bon, elle a toujours grandi en étant entourée de gens qui lui répètent encore et encore que l’amour, c’est mal alors en prenant du recul, on se rend compte que cette envie de foutre des gifles naît de cette objectivité que l’on a et de cette différence de culture mais quand Lena réalise enfin que le monde est différent et tourne grâce à l’amour, on a envie de crier Halleluia! Ouf! Enfin!

A côté de ça, Lauren Oliver fait le portrait rapide de Hana, la meilleure amie de Lena. Hana incarne la jeune fille libérée , tout le contraire de Lena.
Hana, c’est un esprit libre. Elle écoute de la musique « interdite », va sur des sites internets illégaux et se rend à des fêtes en plein air avec des garçons.
En somme Hana pourraît être l’héroine du récit.

Et voilà ce qui fait le charme de cette saga: Lauren Oliver ne fait rien comme les autres. Elle prend pour héros une personne « terne », fade et sans qu’on ne s’en rende compte, elle nous la transforme, cette tiédeur, et on se retrouve dans la peau d’un personnage empli de surprises et de contradictions. Avec un personnage complexe en somme.
Et Hana à côté, eh bien, elle nous parait bien pâlotte.

Bref, le récit du tome 01, c’est le réveil de Lena. Sa prise de conscience et un prémisse d’une maturité explosive.

Ce qui m’amène au tome 02.

J’ai été un peu surprise par la tournure des choses et je dois avouer que l’espace d’un moment, j’ai cru que Lena allait vivre la même chose Gaia dans Birthmarked 02.

Eh ben non!

Suivant la continuité de l’histoire du 1er livre, on entre tout de suite dans l’action et j’ai aimé l’alternance entre le récit passé et le récit présent. Un peu façon Lost, série que j’adorais d’ailleurs *nostalgique*

Là, Lena a grandi et parait au 1er abord complètement différente du 1er livre mais finalement, on retrouve quelques aspects de sa personnalité et en ça, on n’est pas dépaysé. Mais alors, ces aspects! Qu’est-ce qu’elle a pu m’énerver des fois? C’est rare que j’ai autant envie de claquer l’héroine d’un livre ( la dernière fois, c’était Bella de la saga Twilight qui m’avait inspiré autant d’antipathie) mais Lena a passé le pompom!

Par rapport à ce qu’elle a vécu, je l’ai trouvée trop innocente et hésitante. Je veux bien prendre du recul et tenter de comprendre nos différences de culture mais quand même, elle m’a déçue par rapport à Alex.

Et je vais pousser un coup de gueule mais j’en ai marre et re-marre de voir que les auteurs ne peuvent pas s’empêcher de nous foutre des trios amoureux! Grrrr! Pour moi, par rapport au contexte de l’histoire, il n’y en avait pas du tout besoin! F**k!

Et pourtant….

J’ai craqué aussi pour Julian * Honte , honte à moi*

mais quand même!

Bref, Lauren Oliver a réussi le coup de maitre de me faire craquer pour l’autre prétendant. Je souligne ça car Stephenie Meyer ne l’a jamais réussi!
Jamais!
Même pas dans The Host, c’est dire!

L’action en elle-même n’en manque pas ( d’action, je veux dire).

On suit le périple de Lena et lorsque les révélations se font, même si certaines sont prévisibles, vous les acceptez avec joie car finalement, elles vous semblent naturelles. Lorsque vous apprenez telle ou telle chose, vous ne vous dites jamais que c’est n’importe quoi. Au contraire.

Pandemonium vous semblera beaucoup plus sombre et dramatique que Delirium. Et pour cause, c’est exactement le cas.

Et je vous préviens , lorsque vous lirez la fin de ce livre, vous resterez bouche bée et vous vous roulerez par-terre en attendant Requiem, prévu pour 2013. ( N’est-ce pas loin?)

En attendant, vous n’aurez plus qu’à vous rabattre sur le One-shot ayant pour héros, Hana. Hana, vous vous en souvenez, la meilleure amie de Lena?

Eh bien, ce livre nous livre le récit de Délirium, de son point de vue à elle.

De ce côté, pas de grandes surprises. Lena avait déduit pas mal de choses justes donc on n’apprend pas grand chose.

A part à la fin!

Celle-ci m’a choquée et ce n’est que là que j’ai eu les yeux qui s’ouvraient en grand pour livre avec avidité. Et sur les dernières lignes, au lieu de nous livrer une fin on va dire « mouais, bof », Lauren Oliver réussit l’exploit de me faire me poser quelques questions: tiens, comment Hana a atterri là? Que va-t-il lui arriver? Et après?

Malheureusement, sur le après….

Et avec ça, vous savez quoi?

Ca ne peut que vous rendre encore plus impatient de lire enfin le dernier tome de la trilogie.

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4 réflexions sur “Trilogie Delirium, tomes 1, 2 et 1.5: Delirium, Pandemonium, Hana – Lauren Oliver

  1. Je n’ai pour l’instant lu que le premier tome de cette saga mais j’ai bien aimé malgré que j’y ai trouvé pas mal de longueur par moment. Je vais tout de même essayer de me procurer le second très rapidement. Après je voulais te recommander dans le même genre dystopie/romance Starters de Lissa Price que j’ai beaucoup aimé 🙂

    • C est vrai que le roman comporte qques longueurs mais ca s améliore par la suite ^^ merci pour ta recommandation. Starters est dans ma pal depuis sa sortie en vo. J espère avoir le temps un jour de le lire

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